Un schizophrène dans le brouillard

Ce matin, je reste chez moi. Un épais brouillard a tout recouvert. Il n’y a pas de bus qui passe. La grève les ami-e-s, m’empêche de me rendre à l’association de patients. Du coup fébrile, je me suis mis dans mon canapé, sous une chaude couverture.

brouillard
brouillard

Dans ma tête aussi c’est un peu le brouillard, avec une pointe d’agacement que je n’arrive pas à juguler.

Bref,

C’est une journée qui ne commence pas bien.

Heureusement, en fin d’après-midi j’ai rendez-vous avec ma psychiatre. D’ici là, j’espère quand même sortir de ce brouillard.

Il faut que je me détende. J’ai déjà fait quelques exercices de respiration sans succès. Je suis instable. Je n’ai pas vraiment d’autres solutions pour sortir de la crise dans laquelle je suis. Peut être que voir du monde me ferait du bien.

En attendant, j’ai de plus en plus de mal à taper sur mon clavier d’ordinateur. Je suis vraiment au bord de la crise de nerf.

Je ne sais pas qu’elle en est la cause. J’ai pourtant pris mon traitement comme d’habitude.

Hier, dans la zone commerciale à côté de chez moi, je suis tombé sur un ami que je côtoyais il y a de nombreuses années, et que je n’avais pas revu depuis. A l’époque, je n’étais pas du tout stabilisé. Je fus donc content de pouvoir discuter avec lui, sans être envahi pas des délires de toute sorte. L’échange s’est bien passé, et il a même parlé de m’inviter bientôt pour fêter ses 40 ans.

Allez, encore une ou deux heures avant de retrouver mes parents pour le déjeuner. Cela va me faire du bien, je l’espère.

Dehors, le brouillard ne s’est toujours pas levé. Dans mon appartement, je peux entendre la machine à laver qui finit d’essorer le linge.

Il faut que je vous laisse les ami-e-s, et portez-vous bien.

Que vaut la sérénité d’un schizophrène ?

Bonjour les ami-e-s. Ce n’est pas la grande forme. Un mal être généralisé m’assaille depuis plusieurs heures. Je ne sais plus quoi faire pour retrouver de la sérénité. Mon corps tout entier est comme branché sur du courant électrique. J’ai fait quelques exercices de respiration, sans succès. Dans mon crâne, mon cerveau bout. Mes poils des bras et des jambes se hérissent… Je suis très nerveux.

sérénité
sérénité

J’attends que ma sérénité revienne. Souvent, c’est en soirée que mon état s’améliore. Il est encore tôt. Je vais compter les heures.

Pourtant,

La journée n’avait pas trop mal commencé. Même si des cauchemars récurant étaient venus perturber ma nuit.

Et vous les ami-e-s, je sais que vous souffrez aussi. Courage, nous sommes plus forts ensembles.

Le soleil va bientôt se coucher. Laissant la pénombre gagner les esprits.

Allez, il est l’heure de se réveiller et de marcher.

C’est un doux rêve.

A force de faire des incantations, j’ai retrouvé un peu de sérénité. Je vais pouvoir aller faire quelques pas dehors. Même si je suis encore en souffrance. De toute façon, mon canapé est abîmé.  Il mérite que je le laisse un peu tranquille.

Je vais marcher seul dans la nuit. Peut être je croiserais un voisin avec qui échanger quelques mots. Puis je continuerais mon chemin. Une fois mon corps refroidi, je rentrerais chez moi. Je me mettrais alors sous une couverture, ou je prendrais une douche bien chaude.

Mais si dehors, je croise quelques collègues, alors nous pourrons commencer notre marche. Mes propos ne seront alors peut-être pas que des incantations inutiles.

Nous avons si souvent été bafoué, stigmatisé… La pleine lune est notre soleil. La peur du nombre, voila quel est notre force.

Allez les ami-e-s, hauts les cœurs !!! Tic-tac, je ne sais pas s’il est l’heure, mais nous ne pouvons plus vivre comme cela.

Un schizophrène en forme

La journée n’avait pas trop mal commencé. Au réveil, j’étais plutôt en forme. Puis, je me suis rendu à l’association de patients, pour finalement me rendre compte que le local était fermé pour la journée. A peine le temps de consulter les horaires du bus, et j’étais de retour chez moi dans mon canapé.

Forme
Forme

La journée allait être longue. S’assoir et se relever des dizaines de fois, pour faire quelques mètres à pied dans mon petit appartement. C’est à peu prêt tout ce que j’ai fait depuis ce matin.

Mais je garde quand même la forme.

Je sais que vous êtes là mes ami-e-s. Justement, j’ai reçu un courriel de l’hébergeur de mon blog. Etant donné le nombre croissant de « visiteurs », je dois faire évoluer mon abonnement. Encore merci de venir si nombreux. Même si cela me coûte un peu d’argent.

Dehors, un soleil d’automne arrose le paysage de ses faibles rayons. Je m’en contente. A l’intérieur, les quelques bruits venant des autres appartements ne me dérangent pas plus que cela.

Mon côté sombre

Il faut juste que je fasse un peu attention avec la vieille dame du rez-de-chaussée. Je discute parfois un peu avec elle quand je me fais surprendre. Elle est sympathique mais c’est un vrai moulin à paroles. Alors honteusement, j’essaie le plus souvent de l’éviter.

Et puis, quand je marche dans mon petit appartement, depuis quelques semaines, je dois éviter les cartons. Oui, je vais déménager. C’est pour dans trois mois. Voilà, vous êtes au courant. Je reste cependant dans la même ville, pour un lieu un peu plus confortable.

C’est un projet qui me donne la forme. Même si cela m’angoisse un peu. Changer d’environnement d’habitude… Enfin voilà mes ami-e-s, vous savez l’essentiel. Je vous donne rendez-vous à dans quelques jours au plus, pour d’intenses et nouvelles aventures.

Un jour meilleur

Je suis au bord de la crise de nerfs. Je ne sais pas combien de temps je vais pouvoir tenir comme cela. J’espère que demain, sera un jour meilleur. J’ai peur de décompenser.  J’essaie mentalement de me réfugier, dans un lieu sûr et agréable. C’est un endroit imaginaire, toujours le même, un peu comme mon paradis. Cela me fait du bien.

Un jour meilleur
Un jour meilleur

Dehors, le froid piquant a tout blanchi. Ce matin, du haut de mon appartement, j’ai pu observer les voitures passer. Et une femme, dans un virage, chuter de sa trottinette électrique, heureusement sans se blesser.

Avant cela, j’avais eu beaucoup de mal à me sortir du lit. Je suis quand même allé à l’association de patients. Même s’il m’a fallu une bonne heure pour que toutes les connexions de mon cerveau se fassent, et que je sois donc prêt à sortir de chez moi.

Là, je sens la pression monter en moi. Nous sommes en fin d’après-midi. Tic-tac les ami-e-s. A force d’espérer que demain sera un jour meilleur, on ne vit plus le temps présent.

Installé dans sur mon canapé, des fourmilles dans les jambes m’obligent à changer de position.

Et soudainement,

Une angoisse m’envahit. J’ai peur que jamais le jour meilleur n’arrive. Et comme un encrier renversé sur une page blanche, la nuit se prépare. Prête de plus en plus tôt, à tout éclabousser.

J’ai peur les ami-e-s. Mais heureusement vous êtes là. Rempart contre la solitude. Toujours à l’écoute.

Encore quelques heures avant que ne m’emporte le sommeil salvateur. Pour recommencer croit-on, jusqu’à l’infini, la vie.

Mais de plus en plus mes cheveux deviennent blancs. Comme pour me mettre en garde. Mais là, il est temps de fermer les volets, il n’y a plus de soleil. Je vous dis à bientôt les ami-e-s. Prenez soin de vous.

Je suis fracassé

Au réveil, j’étais complètement fracassé. Il m’a fallu une bonne heure pour retrouver ma sérénité. Et encore… Depuis, j’ai fait quelques courses dans l’hypermarché du mon quartier. J’étais comme un zombie. Ne regardant pas les gens que je croisais. Juste un petit sourire pour la jolie caissière. Une fois de retour chez moi, j’ai pu m’installer dans mon canapé pour souffrir en silence.

Heureusement,

fracassé
fracassé

Dehors, le soleil brille. Il y a comme un air de printemps. C’est assez étrange comme sensation, car nous filons droit vers l’hivers. Je suis déboussolé.

Les rues sont désertes. Il n’y a pas âme qui vive. Soudainement, une angoisse m’envahit. Et si tout le monde ou presque était mort dans la nuit. Il faut que j’allume BFMTV pour vérifier.

Mais avant cela, je me rassure. La caissière m’en aurait parlé.

J’allume quand même ma télévision.

Ouf, tout va bien. Pas de guerre nucléaire, ni de virus dévastateur… Juste les informations habituelles. La fin du monde n’était pas pour cette nuit. La terre peut continuer à tourner.   

Encore un peu fracassé, j’éteins ma télévision.

Je regarde autour de moi. Les rayons du soleil font apparaître toute la poussière accumulée partout dans mon appartement. Il faut vraiment que je fasse du ménage.

Lassé d’avance, je vais juste donner un coup d’aspirateur.

En attendant, pour me donner du courage, je tape violemment sur le clavier de mon ordinateur.

Mon cerveau est encore bien fracassé. Comme s’il on venait faire des expériences scientifiques sur lui, la nuit, pendant que je dors. Je suis un peu paranoïaque.

Il va bientôt être l’heure d’avaler mes trois comprimés du midi. Cela ne me remettra pas complètement d’aplomb. Je serais juste extérieurement plus ou moins normal. Si l’on ne creuse pas trop.

Allé il est l’heure. Je vous dis à bientôt mes chez ami(e)s.

Les cyclistes le dimanche matin

Le silence en ce dimanche matin me donne des angoisses. Il n’y a presque pas un bruit. Quelques cyclistes quand même, passent dans ma rue. Ils sont habillés comme s’ils faisaient le tour de France. Tout à l’heure, en traversant la rue, j’ai manqué de me faire rouler dessus. Ils passent régulièrement par groupe de 5 ou 6, à toute vitesse.

cyclistes
cyclistes

Il faut que je sois plus attentif.

La journée risque d’être interminable. Tout n’avait pourtant pas trop mal commencé. Un réveil de bonne humeur, suivi d’un petit déjeuner pris rapidement.

Mais là, je me sens amorphe, sans énergie, fatigué par les pensées qui tournent dans la tête. J’en ai assez de parler aux gens. Discuter est un exercice que je ne maîtrise pas bien. Et puis je trouve cela sans intérêt.

De ma porte fenêtre ouverte, je peux entendre les cyclistes discuter bruyamment entres eux. Puis revient rapidement cette interminable silence.

Heureusement, le repas du midi aura lieu chez mes parents. Cela me fera un peu de vie sociale. Ma psychiatre se bat pour que j’en ai davantage. Elle veut que je sorte, que j’ai des activités. Sans trop de succès.

Demain, la journée sera fériée. Au fond, cela ne change pas grand-chose pour moi. Juste que l’association de patients sera fermée. Il y a un autre adhérent, Albert, qui me serine depuis plusieurs mois pour que j’aille boire un café chez lui. Je crois que je vais accepter. Même si je n’y resterais pas longtemps. Vite vite, il faudra que je rentre chez moi.

C’est un peu désolant mais c’est comme cela.

Je me rends compte que je n’ai pas encore pris mon traitement ce midi. Occupé à observer les cyclistes, je suis passé à côté. Les angoisses, provoquées par le manque me rappellent douloureusement à l’ordre. Il faut que je vous laisse de toute urgence.

Physiquement et psychiquement, ça va

J’ai arrêté de consommer du CBD par vaporisation de la fleur. Cela fait 15 jours que je n’y ai pas touché. Pourtant aujourd’hui, l’effet de ce produit me manque. Pas physiquement mais psychologiquement. Il faut dire que je pouvais consommer 2g de fleur par jour.  

physiquement
physiquement

En plus de cela, une méta étude toute récente montre que le CBD est inefficace, pour traiter les maladies mentales comme les psychoses, la dépression…

A voir donc,

Depuis ce matin, je me bats contre moi-même pour ne pas recommander sur internet ce produit.

Pour m’occuper, j’ai fait un peu de ménage dans mon appartement. L’odeur âcre de la javel est encore présente.

Je me sens malgré tout mieux que ces derniers 15 jours. Autant psychologiquement que physiquement. Je suis beaucoup plus détendu.

Bien sûr tout est loin d’être parfait.  Je suis encore attaqué par des angoisses, qui veulent ma peau, j’en suis sûr.

Dehors, le soleil n’est pas apparu longtemps. Comme effrayé…

Je ne vais encore rien faire cet après-midi. Juste traîner sur mon canapé. Et surement me lever régulièrement pour prendre un soda, et vapoter en même temps. Comme un café avec une cigarette. Ce sont des rituels similaires, mais je l’espère meilleurs pour la santé. Quoi que pour le soda ce n’est pas sûr.

Demain, j’ai rendez-vous au cabinet de ma psychiatre. Je serais son premier patient de la journée. J’éspere donc ne pas attendre trop longtemps dans sa salle d’attente.

Avant cela, j’irais surement à l’association de personnes souffrants de pathologies psychiques. Bien qu’il ne faille pas de reconnaissance médicale pour y venir. Tout le monde peut s’y présenter. C’est assez ouvert.

Il faut que je bouge. Psychiquement et physiquement j’en ressens le besoin. Je commence à avoir des fourmilles dans les jambes. Je vais aller faire un tour dans ma rue, voir s’il y a quelques âmes qui traînent.

J’ai les bras ballants

Je n’arrive pas à trouver la sérénité. J’ai les jambes raides. Le cerveau en ébullition. Les bras ballants… Je sens une pression en moi, qui n’arrive pas à s’évacuer. Pourtant j’ai fait un peu de sport. Sans succès pour me rendre la vie plus supportable. Il faut que j’attende le début d’après-midi pour que ma situation psychique et physique ne s’améliore. En général c’est ce qui se passe.

les bras ballants
les bras ballants

Cette souffrance a commencé dès le réveil. D’habitude j’ai un petit moment de répit quand je me lève. Mais là non. Je m’interroge. Pourquoi ?

J’en ai les bras ballants.

Dehors, la pluie claque sur les visages. Dans mon appartement, je n’ai pas encore remis le chauffage. Je mets juste un gros pull.

Peut être qu’avec un peu de CBD, je serais d’avantage d’étendu. Je ne sais plus trop quoi faire. Mais là je n’en ai plus.

Il va bientôt être l’heure de partager le repas dominical, en famille. Ce weekend j’ai de la chance, mon frère sera là chez mes parents.

Il faut que je tienne. Cette tension extrême dans la tête et le corps, me rend nerveux. Je suis pourtant d’habitude quelqu’un de calme et de posé.

Je me tortille dans tous les sens.

Heureusement, j’ai encore la patience de taper sur un clavier, même si je fais des pauses. Dans le silence de mon logement, mon téléphone portable s’est mis à sonner. Une voix masculine a commencé à me parler, voulant faire chez moi, tout un tas de travaux pour un euros. Énervé, j’ai raccroché sèchement.

Dehors, le gris est toujours la couleur dominante. Le soleil me manque. Les bras ballants, j’attends midi en faisant de grands cercles avec ma tête. Cela me détend un peu. Même si au bout de quelques secondes, j’ai la tête qui tourne et le cou qui craque.

Mon hypervigilance me mène la vie dure

Depuis ce midi je suis angoissé. Au réveil pourtant, j’étais en forme. Mais depuis quelques heures, je suis en d’hypervigilance. Je fais attention à tout. Aux gens dans la rue. Aux appareils éteints quand je pars, aux fenêtres et à la porte fermées… Je n’arrive pas à me poser psychologiquement.

Alors, je consulte nerveusement mon téléphone portable. Je sors un peu de chez moi et je rentre presque aussi vite.

hypervigilance
hypervigilance

Que faire?

Il faudrait que je jugule cette hypervigilance et cette angoisse qui m’obligent à tout vérifier. A faire attention à toutes les menaces potentielles. Je ne sais pas trop comment faire. Je suis déjà au maximum du dosage en anxiolytique.  C’est épuisant.

Peut-être que le weekend arrivant, mes angoisses vont s’estomper. La météo prévoit du soleil.

En attendant, je me suis installé dans mon canapé. Il y a du brouillard dans mon appartement. C’est la vapeur de ma cigarette électronique.

Il faut que je me calme. J’essaie de me souvenir des exercices de respiration que j’ai appris. Pas de chance, cela ne marche pas. Mon hypervigilance est toujours présente.

Allez encore 6 ou 7 heures et je serais dans les bras de Morphée. J’éspere m’endormir rapidement.

Mais là je suis sur les nerfs. Il faut que j’aille faire un tour. Il y a un parc pas loin de chez moi. Je pourrais éventuellement aller m’y détendre. La nature a un côté rassurant. Bien qu’il ne faudrait pas qu’il y ait trop de monde.

Et par-dessus tout, je sens un mal de tête qui commence à poindre.

Bon allez Paul !!! Il faut que tu te bouges un peu.

Je vais essayer de ne pas rester seul, sans activité. C’est cela aussi qui n’est pas bon pour le psychisme. A la réouverture, dans une semaine, je passerais plus de temps à l’association de patients, et d’ici là, je vais sortir.   

Aujourd’hui je suis un schizophrène serein

Je ne me sens pas trop mal aujourd’hui. Je suis bercé par le CBD qui coule dans mes veines, issu d’une vaporisation. C’est assez agréable. Je me sens serein.

aujourd’hui
aujourd’hui

Ce matin,

Je me suis quand même réveillé en sueur, je venais de faire un cauchemar. Au bout de quelques minutes, j’avais heureusement retrouvé mes esprits. J’ai pu préparer mes pilules pour la journée. Il y en a des toutes les couleurs. Elles sont toutes petites, mais une en moins et c’est la catastrophe.

Aujourd’hui, je ne me suis pas déplacé en centre-ville. Je n’en n’avais pas vraiment envie. Même si cette habitude me donne un but pour me réveiller. L’association de patients se passera donc de moi pour aujourd’hui.

J’ai trainé toute l’après-midi. Je n’ai rien fait. Juste quelques allers-retours dans ma rue et c’est à peu prés tout. Je suis pourtant serein. J’ai quand même poussé le crime à ouvrir ma porte fenêtre. Le soleil a alors bercé mon appartement d’une douce et chaude lumière.

Demain risque d’être une journée calme aussi. Je ne me mets plus dans des situations qui me font souffrir. J’en ai assez bavé. C’est un peu triste, car je ne fais plus grand-chose. Je n’ai presque plus de vie sociale.

Le CBD fait toujours effet. Je ne suis pas angoissé. Un peu plus distrait que d’habitude quand même. Je m’endors un peu plus facilement aussi.

Soudainement, les nuages et l’air frais ont remplacé l’éclatant soleil. L’on ne peut pas éternellement s’opposer à la nature et aux saisons…Je mets un pull.

Tout à l’heure j’irais quand même dire bonjour à mon père. Afin de voir ou nous en sommes. En générale mes visites se passent plutôt bien. C’est un homme conciliant. Avec son caractère quand même, et ses manies. Je suis toujours serein. Je regarde nonchalamment se qui se passe autour de moi. Allez j’y vais.