Mon ciboulot est sous pression

Je ne me sens pas très bien depuis quelques heures. Mon ciboulot est écrasé. Mes sourcils tombent sur mes yeux. Je n’ai plus aucune motivation. Je suis fatigué. Comme si l’apesanteur était devenue plus intense. De plus, mes pensées sont perturbées. Il y a des courts circuits à l’intérieur. J’ai pourtant pris mon traitement correctement.

ciboulot
ciboulot

En même temps.

Je regarde mes mains en train de taper sur le clavier de mon ordinateur. Je ne peux que constater la progression des tâches blanches sur ma peau. C’est un vitiligo. Ce n’est pas contagieux. J’en ai aussi sur le visage. C’est assez perturbant.

Derrière moi, par la porte fenêtre ouverte de mon appartement, je peux entendre un chien aboyer. Cela me crispe.

Pour revenir à mon mal être.

Les chemins de pensées à l’intérieur de mon ciboulot ne sont pas très bien agencés. Il y a des routes qui ne mènent nulle part. Et d’autres qui conduisent à des collisions. Il faudrait que je remette un peu d’ordre là-dedans.

Sinon,

Hier soir, je me suis un peu saoulé. J’ai bu deux trois bières. Ce n’était pas une bonne idée. J’ai eu assez rapidement la tête qui tourne. Je me suis donc mis dans mon lit assez tôt.

Le lendemain matin, comme pour expier ma faute, j’ai couru un peu. En même temps, l’exercice physique élimine les toxines. Mon ciboulot en avait bien besoin.

Un peu perdu.

Je ne sais plus trop quel jour nous sommes. Les dimanches ressemblent aux mardis. Sans activité je n’ai plus de points de repères. Le vent souffle petit à petit mes capacités cognitives. Je m’en rends compte. Les Temesta, grignotent également petit à petit ma mémoire. Cela fait 20 ans que j’en prends trois fois par jour. Administré en hôpital psychiatrique, sous la contrainte, je n’ai pas eu le choix.

Je suis en sueur

Je suis en sueur à cause de la chaleur. Mais aujourd’hui, je ne me sens pas trop mal. Je ne suis pas sorti de mon quartier, ou presque. Cet après-midi, à court de liquide pour ma cigarette électronique, j’ai dû marcher deux minutes, pour aller à l’hypermarché. C’est toujours un moment angoissant. Un peu comme une expédition. Une fois rentrer chez moi, il m’a fallu une petite heure pour que je retrouve ma sérénité.

je suis en sueur
je suis en sueur

Et maintenant?

Je me sens apaisé. Dans le confort tout relatif de mon appartement. Je n’aime vraiment pas m’éloigner de mon domicile. Et puis la foule, le monde… tous ces yeux, un peu comme des lucioles. Tout cela me fait peur.

Bien sûr, je ne le montre pas. En générale je marche rapidement et d’un pas décidé. Cela me met souvent en sueur.

Sinon, aujourd’hui était organisé par l’association de patients une sortie, en bus, à une heure de route. Je ne me suis même pas posé la question. Je ne m’y suis pas inscrit. La phobie sociale dont je souffre a gagné. Elle a grignoté petit à petit toute ma vie.

Au début j’ai lutté. Pendant des années je me suis battu. Jusqu’à l’insoutenable. Puis j’ai capitulé. Petit bout par petit bout.

Ce matin, pour ne pas complétement rien faire, j’ai quand même couru 30 minutes dans mon quartier. Cela m’a fait du bien.

Ce soir, j’espère m’endormir assez rapidement, pour en pas trop penser, lorsque la lumière est éteinte. C’est dans ces moments là qu’on imagine le pire.

Je suis en sueur. Il faut que je prenne une douche. Demain je l’espère, sera une nouvelle journée sans trop de souffrance. Et après viendra ensuite le weekend, même si pour moi cela ne change pas grand-chose. Je m’achèterai peut-être une ou deux bières, pour le samedi soir.

Extrêmement fatigué

Je suis extrêmement fatigué depuis le début d’après-midi. Malgré tout, je ne me lance pas dans une sieste qui me rendrait encore plus mal. J’essaie de tenir le coup. Ce n’est juste l’histoire que de quelques heures. Après ça ira mieux. Enfin, je l’éspere.

Extrêmement fatigué
Extrêmement fatigué

Dehors, une averse vient de se terminer. L’atmosphère est redevenue respirable. Il n’y a plus que le cliquetis de l’eau qui finit de s’évacuer, dans les gouttières…  

A l’intérieur, les volutes de vapeur de ma cigarette électronique ont envahi mon séjour, au risque de déclencher mon alarme incendie.

Devant moi, mon ordinateur.

Le moral n’est pas trop mauvais aujourd’hui. Même si je suis toujours extrêmement fatigué. Ce matin, je me suis même autorisé un jogging de 30 minutes.

En regardant le clavier de mon ordinateur, je peux voir de grandes tâches blanches, sur le dessus de mes mains. C’est un vitiligo. Maladie en partie génétique, qui ne se soigne pas. Je suis donc contraint d’y mettre de la crème solaire, tous les jours.

Le temps passant, je suis moins fatigué. Je vais pouvoir aller me balader dans mon quartier. Ce matin, justement, j’ai discuté avec un voisin. Un homme de plus de 80 ans. En pleine forme physiquement et intellectuellement. Malgré tout, c’est toujours une corvée. Je n’aime pas trop parler. J’ai quand même donné le change. Pour ne pas paraître impoli. Et puis une bonne ambiance de voisinage peut toujours être utile. Même si je ne me souviens déjà plus de quoi nous avons discuté.

C’était en allant à la pharmacie. Et cette dernière n’a pas pu me donner la totalité de mon traitement, à cause d’un manque fabriquant. C’est assez embêtant. C’est le Lepticure qu’elle n’avait plus. Ce médicament annule les effets secondaires des neuroleptiques, comme les contractions musculaires, qui sont affreusement douloureuses. Heureusement, j’ai un peu de stock.

A quoi est dû mon mieux être depuis deux jours ?

Aujourd’hui je me sens serein et équilibré. Je ne suis pas en souffrance. J’ai rallumé mon poste de télévision et les ruminations mentales ont disparu.

Je suis tranquillement installé dans mon canapé.

Il faut dire que depuis deux jours, j’ai repris un complément alimentaire, le matin, en même temps que mes médicaments habituels. C’est du sulforaphane. Il est composé d’extrait des graines de brocoli.

Pourrait-il aider à réparer le déséquilibre chimique cérébral lié à la schizophrénie ?

C’est ce que certaines études tendent à démontrer.

Deux jours
Deux jours

En revanche, il fait toujours aussi chaud dans mon appartement. Et ça, le sulforaphane ne peut rien y faire.

J’ai quand même eu à prêter un petit climatiseur. Il crache dans un brouhaha infernal son air frais.  Malheureusement, insuffisamment fort pour faire baisser significativement la température. C’est cependant mieux que rien. Il n’est conçu que pour les toutes petites pièces. Mon séjour donnant sur une cuisine ouverte, cela forme un ensemble de trop grande taille.

Ce matin, je ne suis pas allé à l’association de patients. Je me suis mis en mode vacances, pour le weekend.

Je prends régulièrement des douches fraîches. Cela me fait du bien.

Les volets fermés, mon appartement n’est éclairé que par de faibles lumières. Il y a une ambiance de fin du monde.

En fin de journée, j’irai rendre visite à mes parents, pour voir s’il existe encore des êtres humains sur cette terre.

Cela fait deux jours que je ne suis pas trop sorti. Je croiserais surement des passants sur la route. Comme d’habitude, je serais mal à l’aise en les croisant du regard. Je me demanderais si je dois les fixer, tourner la tête ou la baisser… C’est toujours toute une réflexion.

A la télévision, c’est les vacances. Des images de sable fin et de mer turquoise, me donnent envie de me téléporter. Malheureusement, je n’ai pas ce super pouvoir.

Les ruminations mentales

Les ruminations mentales attaquent. Cela fait plusieurs jours que c’est insupportable. Je n’ose plus allumer la télévision, sous peine d’une aggravation de mon état psychique. Et elles arrivent principalement le matin. Moment ou d’habitude je me sens bien.

Les ruminations mentales
Les ruminations mentales

Que faire ?  

J’essaie de donner le change, sans y parvenir complétement. Je me sens sous pression. J’ai pourtant gardé les mêmes rituels, quotidiens. Il n’y a pas eu de changement.

Et c’est toujours dans ces moments-là que votre psychiatre est en congés. Je ne la revois que début septembre. Je vais essayer de tenir le coup.

Il faut que je me calme. Les ruminations mentales ont tendance à me rendre nerveux. Notamment dans le contexte familial, avec mon père. Heureusement je ne me suis pas énervé. Même si l’envie ne m’en a pas manqué. Il n’aurait pas compris pourquoi.

Et les éléments extérieurs.

C’est peut-être la chaleur intense qui me perturbe à ce point… Aujourd’hui, j’ai fermé tous mes volets et il fait quand même 33 degrés à l’intérieurs. Je suis en sueur.

Les ruminations mentales prennent entièrement le cerveau. On ne pense plus qu’à cela, comme une machine qui s’emballe. Sans laisser de répit.

Ce matin, j’ai quand même réussi à me rendre à l’association de patients. Cela m’a permis de couper un peu et de discuter de choses et d’autres avec les adhérents.

En revanche, hier, à peine étais-je monté dans le car, qu’une crise d’angoisse m’a contraint à descendre. J’aurais pu exploser si j’avais été plus loin. Pris au piège loin de chez moi, dans cette carcasse de métal. Avec tous ces yeux qui me scrutaient.

C’est ce genre d’angoisse qui me conduit à ne plus prendre le train. Cela fait 20 ans que je ne suis pas monté dans un wagon. En effet, l’on ne peut pas dire au conducteur que l’on veut descendre…

Exploser psychiquement

Cet après-midi j’ai envie d’exploser. La monotonie de mes journées et mes rituels commencent à me devenir insupportables. Il faut que je reste calme. Je suis à la limite et intellectuellement sous pression. Je ne sais pas comment faire pour retrouver un peu de sérénité. Ce matin, j’ai couru 30 minutes dans la campagne. Apparemment, le bien être de cette activité ne s’est pas prolongé plus de quelques heures. C’est dommage.

D’autre part, il ne me reste plus que deux trois semaines, pour payer l’hébergement de mon blog. J’ai donc créé une cagnotte ici, pour continuer d’écrire.

Des vacances,

Cela commence à faire quelques années que je ne me suis pas éloigner de mon agglomération. Je suis aimanté à mon appartement. J’ai envie de vacances, pour ne pas exploser. Mais à peine me suis-je éloigné de quelques kilomètres, et mes 4 murs me sont indispensables. Au point de ne pouvoir passer une nuit ailleurs.

L’océan et ses vagues à vous faire perdre tout sens de l’orientation me manquent. Ainsi que le sable brûlant, d’une plage en été.

La dure réalité,

Exploser
Exploser

Mais là, je souhaite juste me détendre et garder la clarté de mon raisonnement. Je ne veux pas faire de crise et me retrouver en hôpital psychiatrique.

Je suis à fleur de peau. J’arrive pour l’instant à donner le change dans les discussions avec les autres. Même si tout le monde m’énerve prodigieusement. Là je suis dans mon appartement et heureusement personne n’y vient jamais.

Exploser n’est pas la solution. C’est un échec dans la lutte contre ma maladie, la schizophrénie. Deux fois dans le passé, j’ai dû subir cette terrible épreuve, qui marque au fer rouge. C’est après la première que sont apparues les crises d’angoisses. Ma vie n’a plus jamais été la même. Ce fut la fin d’une sorte d’insouciance.

La schizophrénie, maladie génétique ?

La dépigmentation de ma peau est déjà bien avancée sur mes mains. Le vitiligo, cette maladie en partie génétique, s’est développée en 1 ans. Mon visage aussi est touché par de grandes taches blanches. En été cela se voit beaucoup plus. Il n’y a pas vraiment de traitement. Les gens se posent et me posent des questions en remarquant cette maladie.

De plus,

La schizophrénie est aussi en partie génétique. Je n’ai vraiment pas de chance. Malgré tout, il n’y aurait pas qu’un seul gène responsable, de cette grave affection psychique. Cela aurait été trop facile.

génétique
génétique

Mais aujourd’hui, les choses ne vont pas trop mal. Le déjeuner dominical en famille s’est bien déroulé. Depuis, l’après-midi s’étire doucement. Je suis dans mon canapé ou à ma fenêtre en train de vapoter, comme toujours. Le bruissement du vent dans les arbres est le seul bruit que j’entends.

A force de rester seul, je me demande si je ne suis pas le dernier humain sur terre. C’est une sensation assez étrange. Tout à l’heure dans la rue, je n’ai croisé personne.

Le sport,

Quand même, ce matin, en faisant mon jogging, j’ai croisé un collègue qui avait l’air lui aussi bien essoufflé. Nous nous sommes fait un signe de la tête. Pour marquer notre appartenance au même sport. Comme s’il existait une solidarité entres les coureurs à pied.

Demain, l’association de patients rouvre ses portes. Cela me fera un peu de vie sociale. Chose indispensable, pour ne pas devenir complétement fou.  Tout du moins encore plus malade que je ne le suis déjà. En revanche, tout le mois d’août l’association sera fermée.

Je suis en manque de nicotine. Il faut que j’aille vapoter un peu. Heureusement, c’est addiction est moins dangereuse que de fumer de vraies cigarettes. Elle ne provoque pas non plus des taches sur les dents, ou le jaunissement des murs…

Ce matin, je suis un schizophrène en forme

Ce matin je ne me sens pas trop mal. Hier en fin d’après-midi, j’avais rendez-vous au cabinet de ma psychiatre. L’entretien s’est plutôt bien passé. Même si elle a évoqué un possible changement de neuroleptique. Depuis 20 ans je prends 800mg de Solian par jour. En ce qui me concerne, je préfère garder ce traitement. Je n’ai pas trop d’effets secondaires. Qu’en serait-il avec une autre molécule ?

Ce matin
Ce matin

Une fois passé à la pharmacie, je suis rentré chez moi. J’ai pu alors me détendre dans mon canapé.

Là, ce matin, je peux entendre ma voisine râler. Je ne n’arrive pas à comprendre exactement contre quoi elle peste. Ça met malgré tout un peu d’ambiance dans l’immeuble.

J’ai toujours besoin de votre aide, pour continuer à écrire dans mon blog. En effet, je dois payer l’hébergement de mon site, qui arrive à échéance dans mois. J’ai donc créé une cagnotte, ici.

A la télévision, sur les chaines d’information en continu, tourne en boucle l’information principale de la journée. C’est comme un feuilleton, avec une nouvelle histoire haletante toutes les 24 heures. De nombreuses personnes, des spécialistes, sont sur les plateaux pour donner leur avis.

Je n’ai pas grand-chose à faire d’autre, alors je regarde.

L’association de patients est fermée ce matin. Hier, j’ai réussi à prendre le bus pour m’y rendre. Pour le retour, un adhérent m’accompagnait. Il était un peu perdu, et je l’ai guidé jusqu’à sa destination. Tout le mois d’août, l’animatrice sera en congés. Le local sera donc fermé. Je serais donc aussi un peu en vacances. Je ne devrais pas me faire violence pour quitter mon quartier. Même si en septembre, je sais que de nouveau, il faudra que je sorte et que je m’éloigne de mon domicile. C’est une question de survie. Dans le cas contraire, l’évitement finirait par complètement prendre le dessus.

Quand un schizophrène est mélancolique

Je suis mélancolique. Mon frère qui était chez mes parents ce weekend est reparti. Du coup, je n’ai pas envie de faire grand-chose. Je suis lasse de tout. Comme il habite trop loin pour moi, je ne vais pas lui rendre visite. Je n’ai jamais vu sa maison… Il y habite pourtant depuis quelques années.

Je lui ai parlé de maladie, la schizophrénie, il n’y a pas si longtemps. Il s’avait juste que j’étais en proie à de nombreuses angoisses, qui m’empêchaient de vivre normalement…

Comment a-t-il réagi?

Le jour ou je lui ai fait cette terrible révélation. Il a eu un sursaut dans son regard. Il n’a pas posé de question et nous n’en n’avons jamais reparlé. C’est tabou dans la famille.

Mon frère est deux ans plus jeune que moi. Nous sommes donc relativement proche. Je sais malgré tout que je ne le reverrais pas avant un bon bout de temps. Je suis donc mélancolique.

mélancolique
mélancolique

Demain matin, l’association de patients rouvre ses portes. Ça va être l’occasion de me changer les idées, je l’éspere.

En attendant, je me suis installé dans mon canapé et je vapote. Un épais brouillard a envahi mon appartement. Il faut que j’ouvre en grand mes portes fenêtres. Je risque sinon de déclencher mon alarme incendie.

Et puis il faut que je fasse aussi un peu de ménage. Mais là, aujourd’hui, je n’en n’ai vraiment pas le courage.

J’ai juste envie de ne rien faire.

Même la météo a décidé de se jouer de mon moral. Le ciel est gris. S’il descend encore un peu, je risque de le prendre sur la tête. Tic-tac, l’heure tourne. Encore 15 minutes et il sera temps d’avaler mes comprimés du soir. De quoi garder ma lucidité pour la nuit. Trois fois par jour, c’est le même rituel, immuable. Comme le soleil que se lève chaque matin.

Je suis psychologiquement fragile

La journée ne se passe pas trop mal. Malgré tout, je suis toujours sur le qui-vive. J’ai toujours peur d’être responsable d’une catastrophe. Je fais donc attention de bien fermer le gaz… Je suis fragile psychologiquement. Le moindre grain de sable dans mon organisation et c’est la panique. Pareil pour les nouveautés, je suis vite angoissé.  

psychologiquement
psychologiquement

Mon quotidien est donc strictement le même. Pour me rassurer.

Que vais-je faire cet été ?

Dans la même logique je ne pendrais pas de vacances. Je ne quitte plus mon lotissement… Psychologiquement, je ne suis pas prêt à une nouvelle organisation, et vivre en communauté.

Je dis cela parce qu’avec mon association de patients, j’aurai pu partir une semaine à la mer avec les autres adhérents. Mais rien que de m’imaginer en groupe, avec mes délires interprétatifs, 24 heures sur 24, je me sens mal. J’ai besoin de me mettre à l’écart régulièrement…

Je risque donc de beaucoup regarder la télévision, écouter des heures de musiques et courir un peu, si mon genou se rétablit.

Dans mon appartement.

J’ai ouvert en grand les portes fenêtres de ce dernier. Une chaleur sèche s’engouffre à l’intérieur. C’est le seul lieu dans lequel je me sente en sécurité. Je peux presque y faire le tour, juste en tournant la tête. Ce n’est pas très grand pour un loyer assez conséquent. Surtout lorsque que l’on y constate que des travaux n’y ont pas été fait depuis un bon moment.

Que vas je faire du reste de ma journée ?

Il ne va pas tarder à être l’heure que j’aille dire bonjour à mes parents. Ils n’habitent pas très loin, heureusement.  Et puis un peu de marche à pied fait toujours du bien.

Normalement mon frère doit y venir pour le weekend. C’est plutôt une bonne nouvelle. Avec à la clef, un barbecue. La viande est déjà dans le réfrigérateur. Psychologiquement, ce sont de moments qui font du bien.