Je ne travaille et je n’ai pas de scrupule

Je suis en weekend. Je ne travaille pas, mais j’ai moins de scrupule à ne rien faire le samedi et le dimanche.

scrupule
scrupule

C’est derniers jours, j’en ai profité pour faire les soldes. Je suis donc rhabillé. Il faut dire que les trous dans mes vêtements me faisaient passer pour quelqu’un de négligé. Même si c’était une question financière.

Sinon,

Lundi matin, je suis retourné à l’association de patients. Je n’ai pas eu d’angoisse particulière, comme je l’avais craint un peu. Retrouver un semblant de vie sociale m’a fait beaucoup de bien. J’ai revu mon ami Olivier. Il ne va pas très fort en ce moment, m’a-t-il avoué. Nous avons la même pathologie. Il souffre de nombreuses angoisses le matin. Il a déjà toute une cohorte d’antipsychotiques. Je ne savais pas qu’on pouvait les mélanger. Cela lui fait un sacré cocktail à avaler tous les jours. 

J’espère pour lui qu’il va retrouver la forme.

De mon côté, je me contente des mes 10 pilules, toutes les 24 heures. Allez mes ami-e-s, n’ayez pas de scrupule, c’est pour notre bien. Pour rester bien sage. Pour ne pas faite de vague…

Réunissons-nous !!! Portons tous un gilet vert… La couleur jaune étant déjà prise.

En attendant, une nouvelle soirée va bientôt commencer. Ce ne sera surement pas le grand soir. Un soleil rougeoyant se couche tout doucement. Emportant avec lui l’agitation de la journée. Laissant place aux ombres de la nuit. Je vais retourner à mes compulsions. Vapoter à la porte fenêtre. Me servir un verre d’eau. Me mettre quelques minutes dans mon canapé, et tout recommencer. Je vais faire cela pendant des heures, sans scrupule. Avec quand même beaucoup de lassitude, avant d’aller m’effondrer dans mon lit. Puis, je me réveillerai pour une nouvelle journée, identique à la précédente, comme un jour sans fin.

Mon quartier va craquer

Cela fait 15 jours que l’association de patients est fermée. Je n’ai donc pas quitté mon quartier depuis cette date. Demain, je vais devoir affronter mes angoisses pour y retourner. Il y a une bonne vingtaine de minutes pour s’y rendre en bus. De plus il y aura les scolaires en grands nombres.

quartier
quartier

En attendant,

Je profite de mon isolement forcé, dans mon quartier.

Là, je regarde autour de moi, et je peux voir un appartement en désordre. Il y a des fils qui courent sur le sol, et des cartons…

Je suis quand même confortablement installé dans mon canapé, en attendant de me faire à manger. Le repas sera simple. Des pâtes, comme presque tous les jours de la semaine.

Dehors, mon quartier est calme. Le temps maussade n’encourage pas les gens à sortir. Ils sont sans doute en famille, pour partager le gigot dominical.

Mais j’ai de la chance, mon frère doit venir dans quelques jours. C’est plutôt une bonne nouvelle. D’ailleurs je ne me sens pas trop mal. Je suis serein.

Même si à la télévision, dans les chaines d’information en continu, les gros titres ne parlent que de l’attaque au couteau, dans un parc, d’un dangereux schizophrène… Comme s’il ne pouvait pas y avoir des schizophrènes sympathiques. Enfin bref, cela va encore nous stigmatiser…

Heureusement, dans mon quartier les habitants ne connaissent pas trop ma pathologie. Ils doivent se douter que dans ma tête, certaines connexions ne se font pas correctement, mais je n’ai jamais fait d’esclandre. Je reste discret.

Allez les ami-e-s, allons porter la bonne parole. Nous ne sommes pas plus dangereux que le reste de la population. Juste en souffrance.  

L’eau de ma casserole est en train de bouillir. Il est temps que j’aille y mettre mes macaronis. Cela me fera un plat consistant.

Mon réveillon du 31 décembre

Ça y est. Nous y sommes. 2020 est arrivée. Je vous souhaite donc mes ami-e-s, la santé pour cette nouvelle décennie qui commence.

réveillon
réveillon

J’espère que vous n’avez pas été trop seul pour le réveillon du 31, et que vous avez fait la fête jusqu’au bout de la nuit. Même si les avec les traitements, ce n’est pas forcement toujours facile.

Et,

De mon côté je croise les doigts, ma santé n’est pas trop mauvaise en ce moment. Même si les fondamentaux sont toujours bien présents, le repli sur soi…

En effet, mon réveillon du 31 fut plutôt solitaire. Je me suis contenté d’un bon repas, en tête à tête avec ma télévision. Rien d’extraordinaire donc !!!       

Quand même, pour pimenter la soirée, j’avais fait l’acquisition de trois bières. Ce ne fut pas une bonne idée. Il faut savoir que je ne tiens pas beaucoup l’alcool.

Assez tôt dans la soirée donc, le mélange de mes médicaments et de la boisson, m’a plongé dans une désagréable léthargie. Vers 21 heures, je me suis alors endormi.

Autant vous dire que ce réveillon fut très court. Et que les bruit de musique de mes voisins ne m’ont pas beaucoup embêté.

Le 1 janvier 2020, je me suis réveillé vers 8 heures. Je suis un peu sorti dans la rue. Une angoisse m’a vite envahi. Pendant de longues minutes, je n’ai croisé aucune âme qui vive, pouvant me laisser penser que toute la population était morte. Ou que j’étais dans un autre monde. Je me suis inquiété pour ma santé mentale, avant qu’une voiture ne vienne pétarader devant chez moi.

J’ai alors poussé intérieurement un ouf de soulagement.

Puis je me suis dit que j’étais bête, de me faire du mauvais sang pour cela.

Voilà voilà, depuis, la vie à repris son court. Les grandes surfaces ont réouvert et les automobiles sont revenues…    

Festoyer lorsque l’on est schizophrène

La première partie des fêtes de fin d’année est terminée. Heureusement pour moi, j’ai encore de la famille proche avec qui festoyer. Ce fut donc un moment agréable. Même si mon frère n’était pas là à cause de son travail.

Festoyer
Festoyer

Pour nouvel an, j’ai pris l’habitude de ne rien faire. Je serais donc seul dans mon appartement. J’achèterais malgré tout un peu d’alcool. Sans excès, pour ne pas avoir la tête qui tourne au bout d’une heure…

Mais,

Festoyer encore et encore est le mot d’ordre de cette période de l’année, et il est difficile de résister à l’excitation générale.

J’ai cependant appris avec te temps à profiter de ma famille.

Malgré tout, je sais que la solitude touche de nombreuses personnes mes ami-e-s.

J’ai aussi une pensée particulière pour tous nos sœurs et frères hospitalisés en psychiatrie pendant cette période.

Allez hauts les cœurs !!!

Dehors il fait nuit noire. Je ne suis pas fatigué. Je tape sur mon clavier comme un damné sur son caillou avec une pioche.

Une sirène de pompier vient de troubler un silence qui était devenu pesant.

Depuis hier et jusqu’à la fin des vacances scolaires, l’association de patients sera fermée. Il y aura quand même un réveillon du nouvel an, organisé dans nos locaux.

Tout est redevenu très silencieux. Je me sens plutôt bien. Ce n’est pas tous les jours pareils, malheureusement. Je prends donc ce moment et je le savoure, en espérant qu’il dure à jamais.

Tic-Tac, il est l’heure comme trois fois par jour, d’avaler mes comprimés avec un grand verre d’eau. C’est pour ne pas devenir complétement zinzin. En tout cas pas plus que je ne le suis déjà.

Allez, encore quelques semaines et les jours vont rallonger. Avant que le printemps ne vienne faire bourgeonner les arbres, dans quelques mois, et que n’éclose une joie nouvelle.

Bienvenue mes ami-e-s

La journée ne se passe pas trop mal. J’ai juste la sensation d’avoir la tête dans un étau. Malgré tout c’est gérable. Bienvenue à toutes et tous !!! Que vous soyez un habitué de mon blog, ou nouveau venu.

bienvenue
bienvenue

Cela fait plus de 7 ans que j’écris régulièrement des articles et que vous postez des commentaires auxquels je réponds.

Autant dire que c’est une longue histoire.

Encore merci

Comme tous les weekends je trouve le temps un peu long. Je passe mes journées à vapoter en regardant des clips vidéo sur MTV. Parfois je fais quelques pas dehors, histoire de ma dégourdir un peu les jambes. J’essaie comme je peux de lutter contre ma phobie sociale…

Je suis assez isolé, heureusement donc que mes parents ne sont pas très loin.

Mais je vis seul dans un petit appartement. En ce moment, quelques cartons sont entassés dans mon séjour. Je prépare mon déménagement pour un meilleur habitat. J’avoue que ce changement me donne quelques sueurs froides. Même si finalement, je serai plus confortablement installé.

Je fréquente également une association de patients, tous les matins de la semaine.

Pour ceux qui me connaissent à travers mon blog, c’est une information qu’ils ont déjà. Je parle aussi beaucoup de mon état psychique. Handicapé comme des centaines de milliers de personnes en France, je suis atteint de schizophrénie.

Chaque jour est un combat. J’essaie de prendre les meilleures décisions, pour ne pas m’isoler d’avantage et en même temps, ne pas me mettre dans des situations trop angoissantes.

Bienvenue donc à toute personne qui à travers un moteur de recherche quelconque, ou un lien, lira cet article.

Je pense aussi à tous les habitués que je remercie pour leur fidélité.

La nuit commence à tomber. C’est le moment de la journée que je n’aime pas. En effet, les angoisses en profitent pour s’immiscer dans mon cerveau. Allez, bon samedi et profitez-en pour faire la fête.

Fatigué nerveusement

Je me suis levé fatigué nerveusement. Mais ce n’est pas grave. C’est une journée comme ça. Heureusement hier, j’étais en pleine forme les ami-e-s.

nerveusement
nerveusement

Aujourd’hui je me sens lasse, le cerveau vide… Comme si j’avais trop puisé dans mon stock d’énergie. J’attends les effets bienfaiteurs de mon antidépresseur, qui tardent à venir. Je me souviens pourtant l’avoir pris ce matin. Il faisait nuit.

Sinon,  

Bientôt les fêtes de fin d’années. C’est toujours fatiguant nerveusement. En effet, il y aura de nombreuses réunions de famille… D’un autre côté, j’ai de la chance, en comparaison des personnes qui seront seules pendant cette période. C’est un grand bonheur d’avoir encore ma famille proche. J’ai d’ailleurs déjà acheté deux ou trois cadeaux.

Justement, aujourd’hui il y a une sortie dans un marché de noël de la région, organisée par mon association de patients. Mais je ne m’y suis pas inscrit. Je suis toujours angoissé à l’idée de m’éloigner de ma ville. De plus, toute une journée c’est trop fatiguant nerveusement. Même si j’apprécie de boire un peu de vin chaud.

Là, je n’ai toujours pas retrouvé mon entrain. J’ai l’impression de porter un sac rempli de cailloux. Espérons me mon état psychique s’améliore dans la journée.

Il faut que je finisse par quitter ce damné canapé. Je ne vais quand même pas y passer ma vie. Soudainement, un nuage passe devant le soleil qui éclairait mon séjour. Comme un signe qu’il faut que je décrypte.

Oui, je suis souvent dans l’interprétation. Cela fait partie de ma pathologie comme disent les psychiatres.

Allez, la journée est déjà bien entamée et je me sens de moins en moins fatigué nerveusement. C’est plutôt bon signe.

Je vais aller me balader dans ma rue. En essayant de ne pas me casser la bobine sur l’une des nombreuses plaques de verglas.  

Un schizophrène dans le brouillard

Ce matin, je reste chez moi. Un épais brouillard a tout recouvert. Il n’y a pas de bus qui passe. La grève les ami-e-s, m’empêche de me rendre à l’association de patients. Du coup fébrile, je me suis mis dans mon canapé, sous une chaude couverture.

brouillard
brouillard

Dans ma tête aussi c’est un peu le brouillard, avec une pointe d’agacement que je n’arrive pas à juguler.

Bref,

C’est une journée qui ne commence pas bien.

Heureusement, en fin d’après-midi j’ai rendez-vous avec ma psychiatre. D’ici là, j’espère quand même sortir de ce brouillard.

Il faut que je me détende. J’ai déjà fait quelques exercices de respiration sans succès. Je suis instable. Je n’ai pas vraiment d’autres solutions pour sortir de la crise dans laquelle je suis. Peut être que voir du monde me ferait du bien.

En attendant, j’ai de plus en plus de mal à taper sur mon clavier d’ordinateur. Je suis vraiment au bord de la crise de nerf.

Je ne sais pas qu’elle en est la cause. J’ai pourtant pris mon traitement comme d’habitude.

Hier, dans la zone commerciale à côté de chez moi, je suis tombé sur un ami que je côtoyais il y a de nombreuses années, et que je n’avais pas revu depuis. A l’époque, je n’étais pas du tout stabilisé. Je fus donc content de pouvoir discuter avec lui, sans être envahi pas des délires de toute sorte. L’échange s’est bien passé, et il a même parlé de m’inviter bientôt pour fêter ses 40 ans.

Allez, encore une ou deux heures avant de retrouver mes parents pour le déjeuner. Cela va me faire du bien, je l’espère.

Dehors, le brouillard ne s’est toujours pas levé. Dans mon appartement, je peux entendre la machine à laver qui finit d’essorer le linge.

Il faut que je vous laisse les ami-e-s, et portez-vous bien.

Que vaut la sérénité d’un schizophrène ?

Bonjour les ami-e-s. Ce n’est pas la grande forme. Un mal être généralisé m’assaille depuis plusieurs heures. Je ne sais plus quoi faire pour retrouver de la sérénité. Mon corps tout entier est comme branché sur du courant électrique. J’ai fait quelques exercices de respiration, sans succès. Dans mon crâne, mon cerveau bout. Mes poils des bras et des jambes se hérissent… Je suis très nerveux.

sérénité
sérénité

J’attends que ma sérénité revienne. Souvent, c’est en soirée que mon état s’améliore. Il est encore tôt. Je vais compter les heures.

Pourtant,

La journée n’avait pas trop mal commencé. Même si des cauchemars récurant étaient venus perturber ma nuit.

Et vous les ami-e-s, je sais que vous souffrez aussi. Courage, nous sommes plus forts ensembles.

Le soleil va bientôt se coucher. Laissant la pénombre gagner les esprits.

Allez, il est l’heure de se réveiller et de marcher.

C’est un doux rêve.

A force de faire des incantations, j’ai retrouvé un peu de sérénité. Je vais pouvoir aller faire quelques pas dehors. Même si je suis encore en souffrance. De toute façon, mon canapé est abîmé.  Il mérite que je le laisse un peu tranquille.

Je vais marcher seul dans la nuit. Peut être je croiserais un voisin avec qui échanger quelques mots. Puis je continuerais mon chemin. Une fois mon corps refroidi, je rentrerais chez moi. Je me mettrais alors sous une couverture, ou je prendrais une douche bien chaude.

Mais si dehors, je croise quelques collègues, alors nous pourrons commencer notre marche. Mes propos ne seront alors peut-être pas que des incantations inutiles.

Nous avons si souvent été bafoué, stigmatisé… La pleine lune est notre soleil. La peur du nombre, voila quel est notre force.

Allez les ami-e-s, hauts les cœurs !!! Tic-tac, je ne sais pas s’il est l’heure, mais nous ne pouvons plus vivre comme cela.

Un schizophrène en forme

La journée n’avait pas trop mal commencé. Au réveil, j’étais plutôt en forme. Puis, je me suis rendu à l’association de patients, pour finalement me rendre compte que le local était fermé pour la journée. A peine le temps de consulter les horaires du bus, et j’étais de retour chez moi dans mon canapé.

Forme
Forme

La journée allait être longue. S’assoir et se relever des dizaines de fois, pour faire quelques mètres à pied dans mon petit appartement. C’est à peu prêt tout ce que j’ai fait depuis ce matin.

Mais je garde quand même la forme.

Je sais que vous êtes là mes ami-e-s. Justement, j’ai reçu un courriel de l’hébergeur de mon blog. Etant donné le nombre croissant de « visiteurs », je dois faire évoluer mon abonnement. Encore merci de venir si nombreux. Même si cela me coûte un peu d’argent.

Dehors, un soleil d’automne arrose le paysage de ses faibles rayons. Je m’en contente. A l’intérieur, les quelques bruits venant des autres appartements ne me dérangent pas plus que cela.

Mon côté sombre

Il faut juste que je fasse un peu attention avec la vieille dame du rez-de-chaussée. Je discute parfois un peu avec elle quand je me fais surprendre. Elle est sympathique mais c’est un vrai moulin à paroles. Alors honteusement, j’essaie le plus souvent de l’éviter.

Et puis, quand je marche dans mon petit appartement, depuis quelques semaines, je dois éviter les cartons. Oui, je vais déménager. C’est pour dans trois mois. Voilà, vous êtes au courant. Je reste cependant dans la même ville, pour un lieu un peu plus confortable.

C’est un projet qui me donne la forme. Même si cela m’angoisse un peu. Changer d’environnement d’habitude… Enfin voilà mes ami-e-s, vous savez l’essentiel. Je vous donne rendez-vous à dans quelques jours au plus, pour d’intenses et nouvelles aventures.

Un jour meilleur

Je suis au bord de la crise de nerfs. Je ne sais pas combien de temps je vais pouvoir tenir comme cela. J’espère que demain, sera un jour meilleur. J’ai peur de décompenser.  J’essaie mentalement de me réfugier, dans un lieu sûr et agréable. C’est un endroit imaginaire, toujours le même, un peu comme mon paradis. Cela me fait du bien.

Un jour meilleur
Un jour meilleur

Dehors, le froid piquant a tout blanchi. Ce matin, du haut de mon appartement, j’ai pu observer les voitures passer. Et une femme, dans un virage, chuter de sa trottinette électrique, heureusement sans se blesser.

Avant cela, j’avais eu beaucoup de mal à me sortir du lit. Je suis quand même allé à l’association de patients. Même s’il m’a fallu une bonne heure pour que toutes les connexions de mon cerveau se fassent, et que je sois donc prêt à sortir de chez moi.

Là, je sens la pression monter en moi. Nous sommes en fin d’après-midi. Tic-tac les ami-e-s. A force d’espérer que demain sera un jour meilleur, on ne vit plus le temps présent.

Installé dans sur mon canapé, des fourmilles dans les jambes m’obligent à changer de position.

Et soudainement,

Une angoisse m’envahit. J’ai peur que jamais le jour meilleur n’arrive. Et comme un encrier renversé sur une page blanche, la nuit se prépare. Prête de plus en plus tôt, à tout éclabousser.

J’ai peur les ami-e-s. Mais heureusement vous êtes là. Rempart contre la solitude. Toujours à l’écoute.

Encore quelques heures avant que ne m’emporte le sommeil salvateur. Pour recommencer croit-on, jusqu’à l’infini, la vie.

Mais de plus en plus mes cheveux deviennent blancs. Comme pour me mettre en garde. Mais là, il est temps de fermer les volets, il n’y a plus de soleil. Je vous dis à bientôt les ami-e-s. Prenez soin de vous.