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La forme olympique

L’après-midi se déroule lentement. Ma boule au ventre me fait moins souffrir que ces derniers jours. Malgré tout, ce n’est pas la forme olympique. Une désagréable sensation, lancinante, m’accompagne depuis plusieurs heures. Je vais essayer les exercices de respirations, que @chandioux m’a gentiment conseillé.

Il faut dire aussi que mon association de patients est fermées depuis plusieurs mois maintenant. Heureusement, demain, le local rouvre ses portes. Cela va me faire du bien de revoir un peu de monde.

En attendant, je compte les heures. Et puis ce sera toute une machine à remettre en marche. Moi qui n’ai pas bougé beaucoup depuis le début du confinement.

Sinon,

Dans mon déménagement, j’ai gardé mon réfrigérateur. Il fait toujours le même ronronnement, rassurant. Un peu comme un chat…

Demain, j’éspere que j’aurais la forme olympique. Pour rire un peu avec les autres patients.

J’angoisse quand même à l’idée de sortir de chez moi. Allez, exercice de respiration. Il faudra que je prenne mon masque et mon gel hydroalcoolique.

A la télévision, des publicités nous rappellent régulièrement qu’il faut faire attention.

On se croirait dans un film de science-fiction.

J’ai gardé aussi mon vieux canapé troué, à force de passer des heures devant le petit écran. Il faut dire que j’avais pris le premier prix.

Je suis toujours le même hommes… Cabossé par les délires, les interprétations hasardeuses, la souffrance, les angoisses… La liste n’est pas exhaustive.

J’aimerai être cet homme, à la forme olympique. Que l’on voit dans les publicités pour du déodorants. Qui n’existe pas, en réalité.

Mais ça y est. Je suis de retour sur Internet. L’envie de vous parler était trop forte. Allez, encore quelques heures et j’espère pouvoir profiter du soleil couchant, dans une apaisante fin de journée. Prêt à plonger dans le sommeil, pour une nuit rêveuse. Je l’espère.

Je prends la plume

Cela fait deux mois que je n’avais pas pris la plume. En effet, mon état de santé n’était pas trop mauvais. J’étais même dans une certaine forme d’insouciance. Je m’étais habitué à mon nouveau logement, et même mes nuits se passaient bien.

Cependant, comme un coup de tonnerre, un événement est venu me rendre la vie infernale. Un simple dossier de renouvellement de mon allocation adulte handicapé, envoyé il y a une semaine, me rend la vie infernale.

Toutes les angoisses y sont passées. D’abord dans tête, les idées sont devenues envahissantes, prêtes à me faire trébucher.  Je n’en pouvais plus. Et comme si cela ne suffisait pas, une boule au ventre, pendant de trop nombreux jours, m’a torturé… Le mot n’est pas galvaudé.

Là,

Je vais un peu mieux. Mais c’était un véritable enfer !!! Duquel je ne suis pas complètement sorti.

Prendre la plume permet de relativiser. J’éspere que ce sera le cas avec ce petit texte. Je sais que je suis fragile et beaucoup plus sensible au stress et aux angoisses… J’en ai besoin pour vivre de cette allocation. J’attends donc la réponse de la commission avec un intérêt gigantesque, et à plus court terme, la notification que mon dossier est complet. J’ai peur de toute complication…

J’en étais arrivé à prendre des douches froides, pour que la boule que j’avais dans le ventre, me laisse tranquille 5 minutes. C’était toujours cela de gagner. Un peu de répit… Allez, j’espère que demain, ma journée ne sera pas marquée pas une souffrance trop forte. Je prends la plume dans ce sens. Et aussi, pour vous donner quelques nouvelles, en espérant que de votre côté les choses ne vont pas trop mal. J’ai de nombreux noms en tête qui venaient régulièrement sur ce blog. J’éspere vous retrouver après cette trop longue absence.

Transi de sueur

Il est deux heures du matin. Je me suis levé transi de sueur. Je ne me souviens plus si j’ai fait un cauchemar. Peut être dans un sommeil profond… Cela fait une grosse dizaine de jour que j’habite dans mon nouveau logement. Je m’y plais plutôt bien. D’ailleurs je ne me sens pas mal. Je trouve juste cela dommage de tourner en rond toute la nuit.

Je vais cependant passer une journée sur les nerfs. Les angoisses risquent de m’accompagner pendant les 12 prochaines heures.

Transi de fatigue, je serai plus sensible aux moindres petits désagréments. Allez, encore 5 heures avant que le soleil veuille bien se lever. La plupart des gens doivent dormir.

J’ai allumé la télévision, mais j’ai éteint le son.

Transi

Au rez-de-chaussée, j’ai fermé mes portes à double tour. Malgré tout, facilement, n’importe qui pourrait rentrer chez moi.

J’y pense plus la nuit, sans aller jusqu’à être transi d’angoisse.

Mais, c’est peut-être cela qui m’a réveillé en sursaut. Habitué à vivre au première étage…

Je mets ma main dans mes cheveux, machinalement. Je me rends compte qu’un passage chez le coiffeur commence à devenir nécessaire.

Vivement le 11 mai. J’éspere pouvoir sortir un peu.

En attendent, cette nuit, le sommeil ne vient pas me chercher. Le silence n’est entrecoupé que par le ronronnement de mon réfrigérateur, qui m’a accompagné depuis mon précèdent logement.

Transi de faim, je me suis mangé quelques gâteaux apéritifs. Je n’avais que cela sous la main.  

De retour sur mon vieux canapé, à force de regarder mon écran, mes yeux piquent un peu.

Je vais peut-être faire un peu de ménages pour occuper mon temps, jusqu’au premiers rayons. Mais la simple idée d’aller chercher ma serpillière, me décourage déjà.

Je ne pense pas aller ma recoucher. D’ailleurs, je me suis déjà habillé, prêt à bondir.

Ce cauchemar est venu me titiller

Il est trois heures du matin. Je me suis réveillé en sursaut. Un cauchemar désagréable est venu me titiller. Je ne pense pas me rendormir. Je vais passer le reste de la nuit dans mon canapé, et à tourner dans ma nouvelle location.

Car oui en effet, depuis le temps que je vous en parle, j’ai enfin déménagé. Mon ancien propriétaire ayant voulu récupérer son logement.

titiller
titiller

Je me retrouve donc dans un nouveau lieu. Cela fait trois nuits. Heureusement pour moi, le choc n’a pas été trop violent. En effet, je ne suis pas plus déstabilisé que cela. Je suis même plutôt content d’évoluer dans un nouvel environnement.

Sinon,

J’y vis toujours seul. Cela n’a pas changé.

Je n’ai pas pu donner mon sentiment à ma psychiatre, sur ce déménagement. En effet, la veille de mon rendez-vous, elle m’a appelé pour annuler. Je ne la reverrais pas avant un bon moment, à cause du covid-19. Elle attend la fin de la pandémie… ou du confinement. Je ne sais pas trop, elle doit me rappeler.

C’est dommage, ne pouvant presque plus sortir de chez moi, ni aller à l’association de patients, j’avais envie de parler.

Il est quatre heures du matin. Le sommeil n’est toujours pas venu me titiller.

Tant pis, je vais attendre que le soleil se lève. J’ai hâte.

Hier après-midi, je devais faire des courses. Mon hypermarché est toujours dans mon secteur. Pour cela, malgré mon déménagement, je ne suis pas trop dépaysé. Ce fut donc tout un cérémonial, avec gants en latex et masque… Je fus d’abord surpris par la longue file d’attente devant le magasin. Et les clients, à un mètre au moins les uns des autres. Au bout de quelques minutes, l’idée de fuir en courant est venue me titiller. Malgré tout, je suis resté. Une fois rentré dans la grande surface, je me suis senti mieux.

Un schizophrène hébété par le confinement

Confinement jour 12. Ce matin le réveil fut difficile. Mon cerveau ne voulait plus fonctionner. Je regardais hébété la télévision. Les sons et les images étaient comme des coups de poignard dans ma tête.

Un schizophrène hébété
Un schizophrène hébété

Hébété, je pensais avec espoir que cela allait passer rapidement.

Mais quelques heures plus tard, j’étais toujours confiné dans mon canapé.  Avec en prime, le moral au plus bas. Et comme si cela ne suffisait pas, une lassitude extrême est venue compléter le tableau clinique.

Je ne supporte plus de rester chez moi. J’ai besoin de me balader librement, toute la journée si j’en ai envie. J’ai besoin de voir du monde.

Je ne sais pas si je vais encore tenir plusieurs semaines. Je me sens en prison.

Allez,

Il faut que je me motive.

Mais hébété, mes échanges se font principalement en numérique. J’ai peur de craquer nerveusement.

Demain, une journée semblable à celle-ci se profile.

Et puis il y a mon déménagement dans ma nouvelle location qui est reporté.

Et vous, comment vivez-vous ce confinement ?

Nous risquons d’en avoir encore pour 30 jours. Je vais commencer à manquer de liquide pour ma cigarette électronique. Je vais devoir en commander par internet.

Plus les heures passent et plus je suis énervé, crispé. Je ne tiens plus en place. Je dois voir ma psychiatre mercredi. J’espère qu’elle consulte encore.

Heureusement qu’il reste l’écriture pour évacuer un peu.

Je devrais également courir à moins d’un kilomètre de chez moi.

Dehors, le soleil brille, pour nous narguer, j’en suis sûr.

Je vais aller me mettre quelque instant à la porte fenêtre de mon appartement, histoire de me sentir un peu à l’extérieur. Sans balcon, c’est mieux que rien.

Le parc à deux pas de chez moi est fermé depuis longtemps. C’est une tentation en moins. Hébété, je n’arrive plus à réfléchir.

Le confinement d’un schizophrène

Le confinement est là. Nous sommes rentrés dans le dur. Je tourne en rond dans mon appartement. Je n’ai plus aucune vie sociale. Fini l’association de patients, le bus, et ma petite balade tous les matins à l’hypermarché à côté de chez moi.

confinement
confinement

Je sors un peu quand même, pour faire mon jogging dans la campagne, à moins d’un kilomètre de mon logement. Avec mon autorisation signée et ma carte d’identité. Heureusement que j’ai encore droit à cela.

A la télévision les morts s’accumulent, chaque jour un peu plus.

Le confinement va encore durer quelques semaines.

Dehors la mort guette. J’ose à peine ouvrir ma porte fenêtre, de peur que le vent ne m’apporte le covid-19. Je suis un peu paranoïaque.

Dans une semaine était prévu un rendez-vous avec ma psychiatre. Je ne sais pas s’il va être maintenu. Cela me ferait du bien de parler.

Heureusement, j’ai régulièrement mon frère et mes parents au téléphone.

Allez, il faut tenir le coup.

La peau de mes mains est sèche, comme un vieux morceau de carton, à force de les laver.

Je me réfugie dans le sommeil. Je fais des nuits de 9 heures. Au moins, pendant ce temps je ne gamberge pas. Le matin, il me faut une bonne heure avant de pouvoir être opérationnel.

Le confinement est une épreuve pour les personnes en souffrance psychique comme nous.

Je ne sais plus pourquoi je fais tous ces efforts. Je n’en peux plus.

La journée, je ne regarde plus les chaines d’information. C’est trop démoralisant. J’écoute en boucle de la musique.

La planète entière est atteinte. Reste t’il encore un petit morceau de terre au le virus ne circule pas. Un endroit ou l’on peut se serrer la main, ou se taper sur l’épaule ? Allez, je veux retrouver le plaisir d’échanger, de partager…

La guillotine est de retour

La nuit est tombée d’un seul coup, comme une guillotine. Laissant dans le noir, nombre de personne. « Bien se laver les mains », je ne fais que cela toute la journée. Pour l’instant, ce ne sont juste que des mises en garde. Mais de l’autre côté de alpes… La grande faucheuse fait son œuvre.

guillotine
guillotine

Malgré tout, idiotement, je ne suis pas plus inquiet que cela. De même, la guillotine a eu raison de l’association de patients, qui a éteint ses lumières vendredi soir.

Combien de temps tout cela va-t-il durer ?

Allez courage !!!

Il ne s’agit d’une affaire d’un mois ou deux. Je pense à mes proches. Et je fais seul une prière, puisque nous ne pouvons plus nous réunir dans nos incantations.

Je regarde l’heure. Tic-tac, il est 23 heures. Je n’ai pas envie de dormir. Mon cerveau est sur le qui-vive, espérant passer loin de la guillotine.  

Pourtant, je voudrais être demain, pour voir le soleil se lever, le cœur rempli d’espérance…

Je n’ai pas envie de passer la nuit sur mon vieux canapé. Je vais attendre encore un peu, et voir si le sommeil m’emportera dans de doux rêves, puisque la réalité est devenue terriblement triste.

Mon téléviseur crache une musique entêtante. C’est un clip vidéo. Ils ne se rendent pas compte.

Peut-être avons-nous pêché ? Il y a mille et une raison pour mériter ce qui nous arrive. La planète va-t-elle retrouver sa sérénité, seule sans nous.

Je ne sais plus.

Ou alors tout cela n’est qu’une grosse farce. On me fait une blague. Je vais me réveiller et tout va continuer comme avant. La guillotine va-t-elle retrouver sa place dans les musées ?

Je n’y crois plus. Nous avions tout et nous allons tout perdre.

Il faut que je me réveille. Je fais un cauchemar.

Un schizophrène survolté

Ce soir je suis survolté. Plusieurs fois je me suis mis dans mon lit, sans parvenir à m’endormir. Heureusement, il est encore assez tôt.

survolté
survolté

De plus,

Cela fait plus d’une semaine que je ne suis pas allé à l’association de patients. Je prépare mon déménagement. J’aménage mon nouveau logement. J’éspere y habiter à la fin du mois de mars.

Je suis donc assez survolté par cette perspective. Mais je ne me sens pas trop mal, même si je suis quand même envahi par une légère anxiété.

Ce n’est pas évident de reprendre ses marques, après dix ans d’habitudes prise. Je pars pour une nouvelle location. Mon propriétaire veut reprendre son logement.

Mais ce soir il est déjà 23 heures, et les bras de Morphée n’ont pas encore agrippés.

Quand même, je sens mon cerveau devenir de plus ne plus lourd. C’est plutôt bon signe.

Allez, un peu de relâchement me ferait du bien.

Je regarde autour de moi et je peux voir des cartons un peu partout. C’est plutôt le bazar.

Je pense qu’il va me falloir un peu de temps, pour me sentir en sécurité dans ma nouvelle location. Pour l’instant, je suis survolté par cette perspective.

J’en profiterai pour racheter un nouveau canapé. Le mien est à mettre à la poubelle. Trop de temps passé, assis toujours au même endroit. J’irai voir chez Ikea s’il y a des bonnes affaires.

Ma télévision est allumée mais le son est coupé. Je peux voir face à moi des flashs lumineux, lorsque je lève la tête de l’écran de mon ordinateur.

Plus les minutes passent et moins j’ai envie de dormir. Il parait que les écrans sont néfastes pour le sommeil. Il ne manque plus que j’avale une tasse ce café et je vais tenir dans problème jusqu’aux premiers rayons du soleil. Allez, je vous laisse, je vais tenter une troisième fois de m’endormir.

Réveil en sueur

Deux heures du matin. Mon réveil n’a pas encore sonné mais je suis déjà réveillé. Je me suis levé en sueur, brusquement. Je vais devoir attendre que le soleil veuille bien montrer quelques rayons, avant de sortir un peu et d’aller à l’association de patients.

sueur
sueur

En attendant,

J’ai allumé ma télévision et je regarde en boucle des clips vidéo.

Je suis nerveux, un peu en sueur. J’ai faim, mais je n’ai pas de quoi prendre mon petit déjeuner. Mon réfrigérateur est vide.

Dehors, il n’y a pas un bruit.

Demain, j’ai rendez-vous avec ma psychiatre. Comme une fois pas mois. C’est devenu une routine. C’est un peu pour faire le plein de pilules en tout genre, de toutes les couleurs…

Je pourrai lui dire qu’en ce moment je ne me sens pas trop mal, et que J’ai activement repris la course à pied.

Cinq heures du matin. L’aiguille de mon horloge avance lentement. Encore deux heures et je prendrai mon traitement.

Je suis nerveux, un peu en sueur. Pourtant tout est calme. Trop même. Mon estomac crie toujours famine.  Décidément, la journée commence mal.

Allez, encore quelques heures et je pourrais aller faire les courses. En attendant, j’aime bien écrire la nuit. Je sais que je ne serais pas dérangé. Et puis je me sens comme seul sur une île déserte, marchant sur les rêves des dormeurs.

Mais je n’en peux plus. J’ai besoin de voir le soleil se lever. Croiser quelques personnes dans la rue… Et puis il fait froid. De plus, le noir de la nuit s’insinue partout, à travers les vitres et les portes mal fermées.

Il va être temps de préparer mon pilulier pour la journée. Histoire de ne pas tomber en rade. Après vingt ans de lorazépam, le manque est terrible. Tic-tac, je vous laisse vous réveiller.

L’insomnie

Il est déjà 23 heures et je n’ai aucune envie de dormir. Je souffre parfois d’insomnie. Je pense bien que je vais passer une nuit blanche. C’est souvent très long.

insomnie
insomnie

Malgré cela, je ne vais pas trop mal @Bruno. J’ai juste vécu deux jours difficiles, il y a une semaine. En effet, j’ai voulu réduire ma consommation de lorazépam. J’en prends 6mg par jour depuis 20 ans. C’est beaucoup trop. Pendant deux jours donc, j’ai diminué de 0,5 mg ma prise de ce benzodiazépine. Les premières 24 heures, je pouvais vivre normalement. En revanche au bout de 48 heures, c’est vite devenu insupportable, un enfer.

J’avais des angoisses terribles, et le cerveau en ébullition… Je ne pouvais plus tenir. J’ai donc repris ma consommation habituelle, et mon bien être est revenu.

Même si cet échec m’a fait prendre conscience de ma grande dépendance à ce « médicament ».   

Depuis,

Comme en parlait @Bruno, je suis pas mal occupé par mon déménagement. Il y a tout un travail préparatoire dans le logement à faire avant de déplacer mes cartons, mais les choses avancent.

Là, il est minuit et je suis toujours en proie à une insomnie. La nuit risque d’être longue. Même s’il y a un côté excitant, de temps en temps, à vivre lorsque les gens dorment.

Je vais quand même aller me mettre dans mon lit, voir si le sommeil ne pointerait pas le bout de son nez. Je sens que mes yeux se ferment tout seuls.

Mais c’est peut-être une fatigue dû à l’écran d’ordinateur.

Allez, il faut que je dorme. Demain, j’ai l’intention de retourner à l’association de patients, après un certain manque d’assiduité. En même temps, je n’ai aucune obligation de présence, mais cela me fait du bien. Bon, je vous laisse. A demain si vous ne souffrez pas d’insomnie.