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Puzzle démonté

puzzle

puzzle

Le ciel est gris, je ne me sens pas très bien. Je me sens fracturé, comme un puzzle démonté dans une boite. Comment remettre tout cela en ordre. Je ne peux pas. Je n’arrive plus à me concentrer plus de 5 minutes. Ce matin, je n’ai pas réussi à prendre le bus pour aller à l’association de patients, en ville. J’ai dû demander à mon père qu’il me conduise.

Justement, mes parents doivent partir une semaine en vacances dans quelques jours et c’est cela qui me mine le moral. La solitude ne me réussit pas et à part mes parents, je n’ai pas grand monde sur qui compter. J’ai l’impression d’être perdu dans l’espace, sans apesanteur ni repaire.

A l’association de patients, je me sens mieux pourtant. Je suis avec du monde et l’on discute le bout de gras, dans un local dans lequel je me sens à l’aise. Il y a une animatrice, blonde, avec des formes et souvent rassurante. Elle écoute les petites ou grandes misères des adhérents, avec une épaule bienveillante. Je m’entends bien avec elle. On est souvent sur la même longueur d’onde.

Mais là, chez moi, en ce début d’après-midi et malgré de timides éclaircis, je me sens comme un puzzle, qui aurait besoin de longues heures de patiences pour être remonté. Je regarde l’heure fixement, toutes les minutes. En espérant qu’un hypothétique bien être, veuille bien se manifester.

Mon appartement est silencieux. J’ai éteint la télévision, je n’ai trouvé aucun programme intéressant. Je mettrai peut être un peu de musique pour casser la solitude. Malheureusement, c’est dans ces moments d’oisiveté, que les idées angoissantes me harcellent, m’obligeant à m’aliter.

J’ai envie de bienêtre et d’une plage de sable fin. De n’avoir jamais connu cette morsure qu’est la schizophrénie. Je voudrais être indemne de toutes ces souffrances.

Mon canapé

Canapé

Canapé

Je ne me sens pas bien du tout cet après-midi. La tête dans un étau. Un sentiment de mal être qui me plonge dans un abime noir, sans lumière. Je m’installe dans mon canapé à la recherche d’une occupation quelconque qui pourrait me changer les idées. J’allume la télévision. Ce n’est pas facile, je zappe de chaine en chaine sans trouver mon bonheur. Au contraire cette dernière me fait du mal. Plus je la regarde et moins je me sens bien. J’éteins alors mon petit écran. Soudain, le silence devient assourdissant. Je mets un peu de musique pour me tenir compagnie. Pareil, je me sens mal. Mon corps tout entier réclame une personne de chair et d’os avec qui échanger. Tous mes amis sont au travail et puis je ne peux pas les faire venir comme ça en claquant des doigts. Il n’y a personne dehors, pas de bruit chez mes voisins non plus. Je pourrai être le dernier Homme sur terre, cela ne serait pas diffèrent.

L’interphone sonne. Je descends, on ne s’entend pas bien. Une dame cherche des appartements à acheter. Je lui réponds que je ne suis pas au courant de telles transactions. Je remonte rejoindre ma solitude. Je suis tenté d’aller m’installer dans mon canapé puis au final, je décide de me mettre devant mon pc. Encore un autre écran.

Je me sens mal. J’ai envie de voir du monde mais mon agoraphobie m’empêche de prendre le bus pour aller à l’association de patients, par exemple.

Je ne sais plus quoi faire. Mon corps est comme engourdi et mon cerveau n’est plus capable de se concentrer sur rien. C’est un vrai cauchemar. Je n’arrive plus à taper sur un clavier ni écrire une phrase cohérente.

Il reste encore de nombreuses heures avant que je ne puisse aller me réfugier dans le sommeil.

Mois de décembre

décembre

Décembre

Le ciel est bleu et les températures sont clémentes pour un mois de décembre. Je viens de rentrer chez moi. Ce midi je suis allé manger à la maison de retraite de ma grand-mère. Le réfectoire était rempli de personnes en fauteuil roulant, d’autres debout, avaient parfois des bleus sur le visage, suite à des chutes. Il y régnait une atmosphère assez agréable, calme. Toutes ces personnes avaient en commun qu’elles étaient dépendantes et se pliaient au règles sans trop râler. Ma famille et moi étions sur une table un peu à l’écart. Dès le début du repas je ne me suis pas sans bien. Je ne sais pas trop expliquer pourquoi mais en famille je ne me sens pas à l’aise. Je ne sais pas quoi dire alors que tout le monde à l’air de passer du bon temps. Je n’arrive pas à être spontané et je réfléchis toujours sur ce que j’ai dit ou ce que je vais dire. C’est un véritable enfer car j’ai l’impression d’être dans un carcan qui m’empêche de parler… Au fil est à mesure que le repas avançait, j’étais de moins en moins bien. Je n’avais qu’une seule envie s’était de rentrer chez moi. Je voulais retrouver mon appartement et ma solitude. C’est triste car je me plains souvent de ne pas avoir de contact humain. Et puis il y a mon père, qui dans les repas de famille est comme un trou noir qui avale toute mon énergie. Je ne veux pas lui couper la parole. Je l’écoute avec attention et je n’ose plus rien dire. Il a sur moi une trop grande influence.

Maintenant, le ciel est en train de se coucher, de bonne heure. Nous sommes bien au mois de décembre. Dans mon appartement le silence règne. Je me sens comme un être à part, mal foutu, cabossé.

Parfois, j’ai envie de voir du monde mais en même temps je ne supporte pas la présence de quelqu’un plus de 15 minutes. Je ne sais pas vivre avec les autres et comme tout le monde, je n’aime pas la solitude. Je ne sais plus vraiment quoi faire. Ce monde n’est pas vraiment fait pour moi.

Boule au ventre

boule au ventre

Boule au ventre

Il est 14h00 et le soleil est enfin apparu. Je traine depuis ce matin une boule au ventre et un mal être profond. La journée avait pourtant bien commencé. J’avais réussi à prendre le bus pour aller à l’association de patients. Sur un coup de tête, j’avais décidé de ne pas demander à mon père de me servir de chauffeur, en faisant fi de mes angoisses. Dans le bus, je m’étais installé à l’avant pour ne pas voir la foule qui le remplissait. Je n’aime pas croiser les regards d’inconnus dans un lieu clos. Je n’aime pas la promiscuité non plus. Cela m’angoisse. Il était onze heures quand je suis rentré chez moi. C’est à ce moment-là que la boule au ventre est apparue. Quand j’ai ouvert la porte de mon appartement. C’est un lieu de souffrance et de solitude. Heureusement mon téléphone portable sonna. C’est mon père qui m’invitait à venir manger chez lui. Malgré tout chez mes parents, la boule au ventre continuait de me faire souffrir. En arrivant, ma mère m’avait demandait si j’allais bien. Sans réfléchir j’avais répondu oui. Le repas fut une intense souffrance. Je ne savais plus quoi faire pour me sentir bien. Il n’y avait aucune solution, juste attendre que le mal être passe. Mon père, lors du repas, avait animé la discussion. Ma mère avait posé de temps en temps quelques questions. Moi je donnais un coup de main par-ci par-là.

De retour chez moi, l’après-midi allait être longue. Ma boule au ventre et mon mal être s’était calmés. Je m’étais installé devant mon poste de télévision. J’avais envie de bouger de voir du monde. Peut-être essaierai-je d’envoyer quelques sms à des amis qui travaillant, n’auraient pas beaucoup de temps à me consacrer.

Dans mon appartement, je pouvais entendre les ouvriers en train de rénover l’appartement d’à côté. Je me sentais un peu moins seul.Mon ventre ne me faisait plus mal.

Fatigué de cette maladie

fatigué

Fatigué

Une journée qui a commencé  tôt, vers 5h00 du matin. Je n’étais plus fatigué, impossible de me rendormir. J’étais anxieux, les volets fermés, le silence dans l’immeuble et ma télévision qui envoyait des images multicolores. Il fallait que je tienne encore deux heures pour prendre mon traitement, à sept heures du matin. J’avais les yeux fixés sur mon horloge, pressé d’avaler mes comprimés. Vers huit heures du matin, un sentiment de bien-être m’a envahi. C’est le temps qu’il faut pour que mes pilules fassent leurs effets. Dehors, le soleil s’était levé. Les gens commençaient à circuler dans les rues, en voiture, dans les bus…

Je n’allais pas faire grand-chose encore de cette journée. A force de solitude, les idées envahissantes se déchainent. Le matin, mon père est venu me rendre visite pour régler un petit problème de tuyauterie. Je suis fatigué de cette vie. La plupart de mes amis travaillent. Ils ne viennent pas souvent me voir et moi je n’organise jamais rien.

Le repas du midi chez ma mère fut agréable. Elle ne comprend pas vraiment que je souffre à ce point-là. Pour elle, j’ai un traitement, je parle normalement, donc tout va bien. Et puis moi quand on me demande si je vais bien. Je réponds toujours « oui ». Pourtant dieu sait que je souffre, d’angoisses, de boule au ventre, de mal être, de sentiment d’étrangeté…  J’aimerai quelle me réconforte de temps en temps. Rarement quand je lui dis que je ne me sens pas bien, elle s’exclame d’un air étonné puis change de conversation. Je ne lui en veux pas. C’est comme ça. Chacun fait ce qu’il peut.

Mon père est beaucoup plus à l’écoute et se plie en quatre pour moi. Il n’est pas fatigué de m’entendre dire que je ne me sens pas bien. Il change de conversation de plus en plus souvent lui aussi. Il ne faut pas que je ressasse mes problèmes, je me dis alors dans ma tête.

Première matinée de la semaine

Matinée

Matinée

Matinée passé à l’association de patients. D’habitude je reste dans le local debout, à marcher d’une pièce à l’autre, en discutant avec chacun. Ce matin j’ai pris la peine de m’assoir autour d’une table, ou tout le monde buvait un café. L’ambiance était agréable et après le weekend, ça m’a fait du bien de voir du monde et de sortir de chez moi. Eléonore était là. Nous ne l’avions pas vu depuis plusieurs jours. Elle était en larmes à cause de petits problèmes qui prenaient pour elle des proportions gigantesques. Personne ne savait plus quoi faire pour lui redonner le moral. Elle était complètement effondrée. Elle avait le teint blême et avait déjà rendu visite à son psychiatre, qui lui avait dit de prendre sur elle et n’avait pas voulu l’hospitaliser. Eléonore est une femme à la retraite qui a des hauts et des bas. Elle vit dans une maison qui n’a pas été rangé depuis trop longtemps. Des vêtements et des restes de nourriture trainent un peu partout.

Lors de cette matinée, j’ai aussi appris qu’une adhérente, hospitalisée en psychiatrie et maman d’un fils de quatre mois, va être placé dans un centre ou elle ne sera plus séparée de son fils.  C’est plutôt une bonne nouvelle.

Pendant de cette matinée et après avoir discuté avec des adhérents un peu plus en formes, j’ai pris le bus pour rentrer chez moi. C’était un véhicule assez ancien que le chauffeur conduisait en donnant de grands coups de frein. Il y avait toutes sortes de passagers. Un homme avec le nez écrasé était assis pas loin de moi. Ce devait sans doute être un boxer. Il en avait le visage marqué.

J’étais content de retrouver mon appartement, même si après cette matinée, je savais que j’allais être seul le reste de la journée. Il fallait que je trouve la force me faire à manger et de faire la vaisselle.

Douleur du matin

Douleur

Douleur

Le ciel brille de mille éclats. Le soleil me réchauffe doucement le dos. Ce matin, je me suis levé de bonne heure, vers six heures. Pourtant, cinq minutes après mon réveil, une douleur diffuse a envahi mon corps tout entier. Le cerveau comme dans un casque et des tensions dans tous les muscles, m’ont vite fait comprendre que la journée allait être dure. La douleur était là, comme une compagne qui me suit de trop près. La douleur me tient la main quasiment tous les jours.

Vers sept heures, à l’ouverture de la boulangerie je suis allé chercher un peu de caféine. C’est mon rituel du matin. J’échange régulièrement quelques mots avec la vendeuse. Nos discutions tournent presque toujours autours de sujets banales, comme la météo. Souvent un petit déclic se passe à ce moment-là et la douleur diminue un peu. Il faut deux minutes à pieds pour m’y rendre. Il m’arrive de marcher et d’avoir l’impression d’être dans un autre espace-temps. Je regarde le monde autour de moi et j’ai un sentiment d’étrangeté mêlé à une angoisse, au fur et à mesure que je m’éloigne de mon domicile. Le sol est-il bien réel ? Je me pose souvent la question. Malgré tout, le rapide contact avec la boulangère diminue ma douleur.

De retour chez moi je m’installe dans mon canapé. Souvent la douleur a un peu baissé. J’ingurgite ma caféine et un léger bien être me donne la force de prendre le bus, une heure plus tard. Pendant les vacances, les transports en commun sont calmes. Il n’y a que quelques personnes. Je peux me mettre dans un coin dans le fond du bus. Parfois, je me demande pourquoi je fais ce trajet. Une violente douleur m’envahit et une pulsion me commande de faire demi-tour. Comme je ne peux pas, une crise d’angoisse se manifeste.

J’essaie alors de contenir mes émotions pour me concerner sur la destination. C’est une association de patients, dans un local dans lequel je me sens à peu près à l’aise.

Fin de vie

Fin de vie

Fin de vie

J’ai 36 ans et je me sens comme en fin de vie. Je suis à la retraite d’une vie que je n’ai pas vécue. Je vois le monde tourner autour de moi et je n’en fait pas parti. Ce n’est pas faute d’avoir essayé, mais je ne peux pas. Je me sens de plus en plus décalé. Je voudrais le jour ou la souffrance sera trop intense, pouvoir être libre de choisir.

Cet après-midi, j’ai pris trois Temesta de 1mg, en une seule prise. Je ne me sentais pas bien, comme trop souvent. Sous l’effet de cette drogue, j’ai retrouvé un peu de bien-être.

Je suis parti me balader. Dans le supermarché pas loin de chez moi. La musique est soudainement devenue insupportable. C’était une chanson, qui avait un lourd passée émotionnelle. Il fallait que je sorte de ce lieu le plus vite possible. Une crise d’angoisse commençait à monter.

De retour chez moi, et comme régulièrement, J’ai scruté les progrès de la science, qui pourraient rendre plus supportable la vie d’un schizophrène. Ce n’est que désillusion et manque de moyens, pour une pathologie qui touche 1% de la population mondiale.

Je voudrais une fin de vie paisible. Pour ne pas souffrir, que cela se passe chez moi, entouré de mes proches, dans le calme. J’ai la folie de penser que je suis propriétaire de mon corps et de mon âme.

Il y a des choses qui nous échappent, mais la souffrance est bien réelle. Seul celui qui a vécu, une semaine dans ma peau, pourra me juger.

La fin de vie n’est peut-être pas encore pour tout de suite, mais j’y avance tous les jours un peu plus. Tant que je pourrais tenir, je le ferais. Mais dans plusieurs années, quand j’aurai pris ma décision. Je veux que celle si soit respectée.

Comprimés, 3 fois par jour

Hier soir, j’ai eu beaucoup de mal à m’endormir. Les heures défilaient, ainsi que les comprimés de Temesta. En général cette molécule me met KO et je m’endors rapidement.  Hier soir, j’étais anxieux et rien ni faisait. Je tournais et me retournais dans mon lit, sans savoir si j’allais trouver le sommeil et la sérénité.

Comprimés, 3 fois par jour

Comprimés, 3 fois par jour

Le lendemain matin, après avoir réussi à dormir quelques heures, je n’étais pas en pleine forme. Il faut dire que la lecture de mon dossier médical, la veille, m’avait secoué plus que je l’aurais imaginé. J’avais été replongé en 1998, un autre siècle,  celui de ma première visite chez un psychiatre. J’avais pu lire les différents comptes rendus de cette époque. C’est surement aussi cela qui avait créé de l’anxiété et mon insomnie.

A peine réveillé, j’ai dû de nouveau prendre des comprimés. J’en avale 8 par jour et c’est toujours le même rituel. J’arrive ainsi à ne pas replonger dans des épisodes délirants. Mon traitement est assez offensif, comme j’ai pu le lire dans une autre lettre de mon dossier médical.

Je n’avais pas eu le choix, il me fallait ces documents pour mon nouveau psychiatre, dans le but de renouveler mon allocation.

La matinée était triste, autant dans ma tête dans le ciel. Le soleil était bien caché derrières d’épais nuages gris. A l’intérieur du bus, les gens avaient de pâles figures, comme s’ils prenaient eux aussi trop de comprimés.

Je voyais tout en gris. Je me sentais désarticulé, pas bien dans ma peau.

La journée a continué avec de nouveaux comprimés, pris loin du regard des autres, le midi, dans le local d’une association.

J’avais hâte renter chez moi, pensant que dans mes murs, je me sentirai mieux. Malheureusement, cela n’allait pas être plus bénéfique. Le ciel avec sa masse nuageuse couleur charbon était là aussi sur mes épaules. Il n’y avait nulle part où aller. Il fallait juste attendre que le temps passe.

Ginseng et schizophrénie

J’ai mal au crâne. Hier j’ai commencé une cure de Ginseng. J’ai avalé deux comprimés de 200mg chacun. Mal m’en a pris, au bout d’une heure mon cerveau était en vrac. Sur internet, certains le recommandent et d’autres le déconseillent. J’avais voulu en avoir le cœur net.

Ginseng et schizophrénie

Ginseng et schizophrénie

Ce matin, je suis encore en souffrance, comme hier. Je ressens une douleur, un brouillard qui prend mon cerveau tout entier.

Heureusement, le soleil me réchauffe le dos, bien à l’abri à l’intérieur de mon appartement. Au moins cela est agréable. Ce matin, j’ai quand même eu le courage d’aller faire quelques courses, pour manger ce midi. Dans la grande surface, une angoisse vite maitrisée, a bien failli gâcher la fête.

Mes parents sont partis pour le weekend. Je vais passer ces deux jours seul. C’est peut-être cela aussi qui me perturbe. Je ne sais plus à quel saint me vouer pour aller mieux.

Aujourd’hui, l’association de patients est fermée. C’est d’habitude, une sortie qui me fait du bien. Cela fait quand même plusieurs semaines, que je n’y arrive plus à échanger.

Je suis pris en tenaille entre la peur de sortir et l’aggravation de mon état si je reste seul. C’est un cercle vicieux.

Je dois combattre la peur, aller contre mes envies, pour après seulement être récompensé par mon cerveau et mon corps. C’est très perturbant. Je voulais croire que le Ginseng allait m’aider miraculeusement.

J’ai aussi d’énormes difficultés pour écrire. Je suis obligé de lire à voix haute, chaque fois qu’avec mes doigts, je tape sur le clavier pour écrire une phrase. Mon cerveau n’est pas très coopératif.

Le voisin vient de mettre au maximum, le son de sa musique. Le mur qui est mitoyen vibre et j’entends de gros « boom ». Je vais devoir encore allez râler.

L’après-midi risque d’être longue. Je compte déjà le nombre d’heures qu’il me reste pour aller me coucher. Je ne recommande donc pas le Ginseng.