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Une psychiatre que je recommande

Psychiatre

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J’ai recommandé du Cannabidiol ou CBD, sur internet. Cela va faire 20 jours que je n’en ai pas pris. Il n’y a pas de manque, mais juste une envie d’être un peu relaxé. Je l’achète en huile. Je mets quelques gouttes sous la langue, deux à trois fois par jour. Je devrais recevoir mon colis, milieu de semaine prochaine.

Vendredi, j’avais rendez-vous avec ma psychiatre. Mon état était un peu limite. Elle voulait augmenter ma dose de neuroleptique. J’ai proposé d’attendre encore un mois, et de faire le point. Elle a accepté.

J’en prends déjà beaucoup. Je suis presque au maximum. J’ai tellement peur des effets secondaires, comme la contraction des muscles de la mâchoire. C’est très douloureux. La bouche reste grande ouverte, et la langue sort. Ça peut durer des heures.

J’ai déjà passé des nuits aux urgences, à cause de cela.

Vendredi, l’association de patients était fermée. J’ai quand même fait une webcam avec un adhérent, Thierry. Il souffre aussi de schizophrénie. Il est très excentrique et pas bête du tout.

Le soleil inonde mon appartement. Je n’ai du coup pas besoin de mettre du chauffage. Je fais des économies.

Dehors, les gilets jaunes manifestent à l’entrée du centre commercial. J’ai pu quand même à pied, faire mes courses ce matin. Tous les caddies avaient été rentrés dans la galerie marchande. De peur peut être, qu’ils soient utilisés pour bloquer la circulation.

Dans quelques minutes, je vais aller déjeuner chez mes parents. Le repas sera certainement assez simple. Je donnerais surement un coup de main, pour la préparation.

Je les vois plusieurs fois par jour. C’est un peu excessif. J’en ai parlé à ma psychiatre. Nous faisons un travail sur cette problématique. Le courant passe plutôt bien avec elle. Elle est assez claire dans ses propos, et tire les files pour me comprendre.

Ma tension monte, que faire ?

Tension

Tension

Aujourd’hui, une puissante tension me parcourt le corps. Des mollets jusqu’aux avant-bras, en passant par le cerveau, je suis tendu.

Je n’arrive pas à me détendre. J’ai envie de sortir dans la rue. De faire quelques pas, ouvrir la bouche et hurler. L’on me remarquerait aussitôt. Peut être quelqu’un appellerait-il les pompiers ?

Non vraiment, il faut que je reste chez moi, même avec cette tension. Je n’ai pas envie d’être hospitalisé en psychiatrie, de me retrouver infantilisé par des infirmières en blouses blanches. Je fais les cents pas dans mon appartement. La tension dans ma tête monte de plus en plus. Il faudrait que je prenne une douche fraiche.

Pourtant, j’ai bien avalé toutes mes pilules. Qu’est ce qui cloche dans mon cerveau ?

Je n’ose plus sortir de mon appartement. Un regard de travers pourrait faire monter encore d’un cran ma tension.

Mon appartement est trop petit. Peut-être que si je fermais les volets je me sentirais mieux, mais il est trop tôt. Je prie pour que personne ne sonne à la porte. Surtout pas de vendeur de calendrier. De toute façon je fais l’autruche.

Je m’allonge sur mon canapé et je fais quelques exercices de respiration, pour faire baisser ma tension, avec de la musique douce en fond sonore.

Il faut que je tienne jusqu’à 18 heures, pour prendre de puissants sédatifs. Malheureusement, avec le temps, leurs effets s’amenuisent.

Le soleil commence à descendre doucement dans les arbres.

Heureusement, dans ma tête, les idées deviennent moins envahissantes. Mes pensées me paraissent moins délirantes. Je me calme tout doucement. Ma tension va donc baisser, au fur et à mesure que je retrouve un semblant de raison.

Ce n’est pas encore gagné. Un fort sentiment d’étrangeté est encore bien ancré en moi. Surtout je n’ai envie de voir personne. Je pourrais interpréter les propos…

Je me souviens de mon hospitalisation en psychiatrie

je me souviens

je me souviens

Cela fait quinze jours que j’ai quitté l’hôpital psychiatrique. Je garde encore de nombreux contacts. Des patients que j’ai rencontrés là-bas et qui se sont montrés d’une rare humanité. Malgré les portes qui étaient fermées, les grillages, l’ambiance était joyeuse. Je me souviens de fous rires à table, malgré les règles strictes à respecter. Je me souviens de certains patients placés à l’isolement, dans une chambre fermée à clés, avec juste un matelas par terre, parce qu’ils avaient été violents.

Je me souviens de cette jeune femme, qui plutôt que de frapper une autre patiente, a préférée donner des coups de poings dans un mur, à plusieurs reprises et même avec son plâtre.

Parfois il faisait beau et je faisais plusieurs fois le tour du parc fermé, auquel nous avions accès. Je me retrouvais aussi souvent dans ma chambre, comme un oasis, quand je voulais être seul. Mais souvent la porte était ouverte par une infirmière, quand il était leur du traitement par exemple.

Je me souviens de ces nombreux sourires et ces « bonjour ça va ? », quand je croisais un autre patient dans un couloir.

Il y avait une rare humanité qui tranchait avec le lieu dans lequel j’étais.

L’après-midi, de 14 heures à 18 heures s’était l’heure des visites, pour les familles, les amis… La grande salle à manger se remplissait, prête à exploser, devenant bruyante. Il y avait quelques enfants qui courraient partout.

Il y avait aussi ces patients, le visage fermé, qui ne disaient presque rien. Ils étaient peut être perdu dans leur monde intérieur, inaccessible.

Aujourd’hui j’ai retrouvé mon appartement. Je peux aller me balader quand cela me chante. J’ai la clé de la porte qui m’ouvre le monde libre, qui parfois quand je regarde les informations, me parait plus fou qu’à l’hôpital psychiatrique.

Jeanne ma psychiatre

jeanneApres une série de visites chez les médecins, vient enfin le weekend et les fêtes de Noël. Je vais pouvoir souffler un peu. Cet après-midi, c’était ma nouvelle psychiatre, Jeanne. Je continue d’avoir pour elle, une opinion positive. Pour récupérer des documents, j’ai dû appeler Gorges, le psychiatre que j’avais vu pendant quinze ans, avant Jeanne. Je suis tombé sur son répondeur et rien que d’entendre sa voix m’a été désagréable.

Avec Jeanne, nous avons fait le point sur ce que je ferai pendant les fêtes. Pour nouvel an, comme depuis de nombreuses années, je vais surement être seul.

C’est une expérience étrange. En général je suis dans mon appartement avec un repas amélioré. Je sais que beaucoup de gens seront en train de faire la fête, alors j’essaie de marquer le coup quand même.

Malgré tout, je me sens hors du temps, comme un ermite.  Hors de cette vie qui trépigne autours de moi. C’est le jour de l’année ou je le ressens le plus. Le lendemain matin, je serai content que cette soirée d’angoisse soit passée.

J’espère que l’année 2015 sera heureuse, sans trop y croire.

J’espère, pour toutes les personnes en souffrances psychiques, que de nouveaux traitements plus efficaces seront, peut-être pas trouvés, mais en préparations.

Pour aujourd’hui, j’ai effectué tous les déplacements que j’avais à faire. Il est 17h00, le soleil est couché et les lampadaires éclairent d’une pâle lueur, le bitume qui n’a pas encore but entièrement, toute l’eau de pluie. Je vais pouvoir commencer à déstresser un peu, une fois quelques papiers remplis, si des délires catastrophiques, ne viennent pas envahir mes pensées.

Et puis demain c’est le weekend. Le vide va favoriser mes délires et ceux-ci vont m’inciter à rester chez moi. C’est le serpent qui se mord la queue. Il faudra vraiment, que j’ai la force de sortir de ce cercle vicieux.

Dire au revoir à son psychiatre

Une heure de course à pied fait beaucoup de bien. Ca relaxe, surtout lorsque l’on est très anxieux, comme moi. Les endomorphines ont envahi mon cerveau et je suis bercé par une douce quiétude.

Hier, j’ai rencontré pour la première fois ma nouvelle psychiatre. Ce fut plutôt une bonne surprise. Ce n’est pas l’usine comme avec le précèdent et la distance entre nous deux une fois assis n’était pas non plus de plusieurs mètres. Nous étions relativement proches. Le diable se cache dans les détails. Le tarif est raisonnable et les questions étaient pertinentes. Le feeling est bien passé.

J’ai un nouveau rendez-vous dans un mois.

Humainement, je ne supportais plus « l’autre », le psychiatre qui me suivait depuis 16 ans. Les séances ne duraient que 20 minutes pour 30 avec la nouvelle. L’ « autre » était sûr de lui et un peu arrogant. Il y a 16 ans, au fond du trou, je n’avais pas été trop regardant sur ce qu’il me disait et petit à petit, j’ai mis le doigt dans l’engrenage. L’écoutant comme le messie. Je n’ai eu que récemment la force de m’opposer à lui.

Ça fait du bien de s’aérer intellectuellement, en rencontrant de nouvelles personnes.

Aujourd’hui, dans mon appartement sous les toits, la chaleur est étouffante. Je suis obligé de prendre régulièrement des douches fraiches.

Ce midi, ma grand-mère était chez mes parents pour le déjeuner. Elle n’a quasiment plus de mémoire immédiate. Elle est obligée de se laisser guider par les autres, avec agacement quelquefois.

Elle vit dans une maison de retraite le reste du temps. Je suis allé la chercher et j’en ai profité pour y prendre l’ascenseur. C’est une de mes phobies. J’ai pu l’affronter avec succès, aidé par des exercices de respirations.

Je regarde le ciel et il se couvre. Un orage ne va pas tarder.

Psychiatre et patients

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Ma matinée a commencé par un rendez-vous chez mon psychiatre. D’habitude toujours en chemise, il portait un t-shirt assez décontracté, avec écrit en gros « vacances » dessus, sur une surépaisseur en tissus. On voit que ses congés du mois d’août approchent.

Il m’a attentivement écouté et posé deux trois questions pour avoir des précisions. Dans l’ensemble ça avait l’air de le satisfaire. Du coup, moi aussi j’étais content.

A l’association de patients, j’ai retrouvé un peu de plaisir à communiquer avec les autres. Même si chacun, à peine arrivé dans les locaux, raconte ses grands et petits problèmes.

Heureusement que les animateurs sont là, pour absorber cette masse de souffrance. Il faut être d’une bonne composition pour travailler dans cette association.

Moi, j’essaie de prendre un peu de recul face à la peine des autres. Je suis trop fragile pour tout écouter.

Un moment, je me suis retrouvé seul avec Jade. Elle ne peut s’empêcher de faire marcher sa bouche, avec de nombreux ratés. C’est donc compliqué de la comprendre complètement. En même temps, pour tous les adhérents, c’est un lieu d’échange et de parole, on n’en a tous bien besoin.

C’est un des seuls endroits où cela est possible, sans être stigmatisé.

De retour chez mes parents pour le déjeuner, j’étais seul avec mon père. J’aime ces moments privilégiés. On ne dit pas forcement grand-chose mais l’on se comprend.

Demain, comme pour tous les weekends, mon emploi du temps sera vide. De nombreuses heures dans le canapé à regarder l’heure tourner. Le soir, quelques bières, des fois un peu trop et une bonne nuit de sommeil.

Ma grand-mère sera certainement chez mes parents le midi. Elle est grabataire. Quand on mange ensemble avec mes parents, c’est rare qu’elle ne pique pas une crise pour un oui ou pour un non. Ça rend l’atmosphère un peu tendue.

En attendant le soleil

soleilIl y a quelque chose de cassé en moi, c’est comme cela depuis quelques jours. C’est peut-être le mauvais temps. J’y suis très sensible. Le manque de soleil est mauvais pour le moral.

A peine réveillé, un manque d’entrain me gagne. Je prends le bus sans plaisir. A l’association de patients, je n’ai pas envie d’échanger avec les autres adhérents. Il y a Géraldine qui me fait du rentre dedans. Elle est sans arrêt en train de me parler, c’est un long monologue. Elle ne me plait pas. C’est une femme de 40 ans, un peu plus vieille que moi. J’essaie de faire bonne mesure en disant un mot de temps en temps. Je sais que je peux être un peu dur, alors je fais attention.

Les autres me racontent leur vie. On n’est tous un peu cabossés. Moi je ne parle jamais de mes problèmes, par fierté surement. Et puis je préfère en garder la fraicheur pour mon psychiatre.

Justement je dois le voir vendredi. 20 minutes, ça va encore aller très vite. J’ai bien envie de consulter une psychologue en parallèle. Les séances durent plus longtemps. J’avais déjà fait quelques tentatives mais je n’étais pas encore mûr. Je ne voulais pas qu’on mette le doigt sur mes problèmes. J’ai évolué et aujourd’hui, je veux bien me remettre en cause.

Il faut que je consulte ma mutuelle pour savoir si je serai remboursé. J’en ai vu une qui se déplace à domicile. Je me sentirai peut être plus à l’aise dans mon cocon.

J’ai enfin eu le courage de faire la vaisselle. Ce n’était pas catastrophique mais quand même, j’aime quand mon intérieur est propre.

Il ne me reste plus qu’à garnir un peu mon réfrigérateur. En même temps, je mange chez mes parents le midi et les grandes surfaces ne conditionnent pas leur produit en quantité individuelle.

La logistique est donc un peu compliqué pour ne pas me retrouver avec des produits avariés.

Mon rendez-vous chez le psychiatre

Je parle sous le coup de l’émotion, je viens de voir mon psychiatre. Il a été identique à lui-même. Il écoute, pose deux ou trois questions. Au final, j’ai l’impression que son seul critère, pour savoir si je vais bien ou pas, c’est si j’arrive à sortir de chez moi et si j’ai une vie sociale un peu plus riche. Il veut donc savoir ce que je fais.

Ça commence à devenir pénible. Il me demande de faire des efforts avec toujours ce ton un peu condescendant. Faut dire qu’il a du style, c’est un grand brun d’une cinquantaine d’années, toujours tiré à quatres épingles. Il est charismatique et gagne beaucoup d’argent, 60 euros pour 20 minutes de consultation. Il conduit une belle voiture, un 4*4 de marque étrangère. Il est lisse comme un serpent et a réponse à tout.

Bref, vous l’aurez compris, je suis un peu agacé de devoir lui rendre des comptes. C’est un peu la lutte des classes aussi.

Heureusement que dans la médicamentation, il connait son travail. Régulièrement je lui demande si de nouvelles molécules sont sorties et ses réponses sont toujours négatives.

Le conseil du jour a été de me faire un emploi du temps lorsque mes parents sont à l’étranger. C’est vrai que se sont des semaines pendant lesquelles je peux être très angoissé.

Bien que je ne vive pas avec ces derniers, je les vois tous les jours. Ils sont un repère importants et j’angoisse à l’idée de ne plus pouvoir compter sur eux.

Il faut donc que je me programme des activités, les moments ou ils sont à l’étranger, pour éviter que la journée ne soit un grand vide.

Je vais essayer, il a quand même fait 11 ans d’études. Il ne peut pas être complètement toxique.

C’est un peu étrange de parler comme cela d’une personne que l’on paye pour avoir une aide mais je me sens angoissé à l’idée d’en voir un autre.

Les psy

Aujourd’hui ça va mieux, mon esprit et mon corps ne me font pas souffrir. Je suis même zen. Bien sûr je m’ennuie un peu, je tourne en rond. J’ai envoyé un sms à Caroline, comme depuis plusieurs jours. Aujourd’hui, elle ne m’a pas répondu. Je crois que mon insistance la soule un peu. J’en resterai là bien que cela m’énerve un peu.

Quand on est seul, le moindre petit contact a de l’importance et plus encore lorsqu’il s’agit d’une jolie femme.

Il faut accepter de ne pas forcement plaire à tout le monde. Je suis très fier avec les femmes. Ça ne passe pas toujours forcement bien.

Demain, j’ai rendez-vous chez mon psychiatre. Je n’attends plus grand-chose de ces séances qui sont de 20 minutes montre en main.

C’est surtout pour avoir mon traitement. J’ai beaucoup mûri depuis que je le vois mais j’impute cela aux efforts que j’ai faits sur moi-même.  Ces conseils sont bien gentils mais comme il ne me donne pas le moyen d’y parvenir, c’est un peu facile. Moi aussi, face à un dépressif, je suis capable de dire «  profitez des petits bonheurs de la vie » ou alors « sortez » à quelqu’un qui reste chez lui. C’est un peu comme si mon psychiatre construisait un château de sable dans ma tête. Au premier coup de vent, tout est balayé.

On m’a plusieurs fois conseillé de changer de spécialiste mais je suis comme pris dans une toile d’araignée.  Il a un côté rassurant, bienveillant, me connait par cœur et je pense qu’avec un autre ce serait pire.

J’en ai un peu assez des psychiatres qui au final ne règlent pas les problèmes. J’ai vu aussi des psychologues. On a plus de temps, souvent 40 minutes mais ce n’est que du blabla. Je pense que l’on ne change pas, on reste le même, c’est plus ou moins gravé dans le marbre.

Rendez-vous chez mon psychiatre.

psychiatre

Aujourd’hui je devais voir mon psychiatre. C’est un homme d’une cinquantaine d’années. Toujours sûr de lui, assis dans un fauteuil confortable, devant un bureau, face à moi. La première chose qu’il me demande à chaque fois, c’est « comment allez-vous ? ». Il écoute pendant quelques minutes puis fait le tri dans mes propos et en décortique le sens. Il donne alors quelques conseils, assez techniques que je dois souvent faire répéter dans un langage un peu plus clair. Il est détaché de mes souffrances. Je ne lui en veux pas, il ne peut pas porter toute la misère du monde.  Les séances durent vingt minutes, c’est un peu court je trouve. Pourtant,  sa simple présence me rassure, je lui donne peut être des pouvoirs de guérisseur qu’il n’a pas. En même temps, il me prescrit mon traitement et l’ajuste en fonction. C’est sur cette partie des soins qu’il est le plus utile, bien que la médecine ne soit pas une science exacte.

J’ai l’impression d’avoir beaucoup évoluer depuis toutes ces années de consultations. Je pense avoir grandi et avoir fait un gros travail sur moi, malgré la maladie. Il y a des symptômes qui ne peuvent pas se soigner, mais sur lesquels on peut travailler quand même, comme les angoisses, qui doivent être affrontées. La vie sociale qu’il faut développer. Des nouveaux traitements médicamenteux, seraient les bienvenus…  En effet, les thérapies analytiques ont leur limite lorsque l’on est schizophrène.