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Un schizophrène en forme

La journée n’avait pas trop mal commencé. Au réveil, j’étais plutôt en forme. Puis, je me suis rendu à l’association de patients, pour finalement me rendre compte que le local était fermé pour la journée. A peine le temps de consulter les horaires du bus, et j’étais de retour chez moi dans mon canapé.

Forme
Forme

La journée allait être longue. S’assoir et se relever des dizaines de fois, pour faire quelques mètres à pied dans mon petit appartement. C’est à peu prêt tout ce que j’ai fait depuis ce matin.

Mais je garde quand même la forme.

Je sais que vous êtes là mes ami-e-s. Justement, j’ai reçu un courriel de l’hébergeur de mon blog. Etant donné le nombre croissant de « visiteurs », je dois faire évoluer mon abonnement. Encore merci de venir si nombreux. Même si cela me coûte un peu d’argent.

Dehors, un soleil d’automne arrose le paysage de ses faibles rayons. Je m’en contente. A l’intérieur, les quelques bruits venant des autres appartements ne me dérangent pas plus que cela.

Mon côté sombre

Il faut juste que je fasse un peu attention avec la vieille dame du rez-de-chaussée. Je discute parfois un peu avec elle quand je me fais surprendre. Elle est sympathique mais c’est un vrai moulin à paroles. Alors honteusement, j’essaie le plus souvent de l’éviter.

Et puis, quand je marche dans mon petit appartement, depuis quelques semaines, je dois éviter les cartons. Oui, je vais déménager. C’est pour dans trois mois. Voilà, vous êtes au courant. Je reste cependant dans la même ville, pour un lieu un peu plus confortable.

C’est un projet qui me donne la forme. Même si cela m’angoisse un peu. Changer d’environnement d’habitude… Enfin voilà mes ami-e-s, vous savez l’essentiel. Je vous donne rendez-vous à dans quelques jours au plus, pour d’intenses et nouvelles aventures.

Les cyclistes le dimanche matin

Le silence en ce dimanche matin me donne des angoisses. Il n’y a presque pas un bruit. Quelques cyclistes quand même, passent dans ma rue. Ils sont habillés comme s’ils faisaient le tour de France. Tout à l’heure, en traversant la rue, j’ai manqué de me faire rouler dessus. Ils passent régulièrement par groupe de 5 ou 6, à toute vitesse.

cyclistes
cyclistes

Il faut que je sois plus attentif.

La journée risque d’être interminable. Tout n’avait pourtant pas trop mal commencé. Un réveil de bonne humeur, suivi d’un petit déjeuner pris rapidement.

Mais là, je me sens amorphe, sans énergie, fatigué par les pensées qui tournent dans la tête. J’en ai assez de parler aux gens. Discuter est un exercice que je ne maîtrise pas bien. Et puis je trouve cela sans intérêt.

De ma porte fenêtre ouverte, je peux entendre les cyclistes discuter bruyamment entres eux. Puis revient rapidement cette interminable silence.

Heureusement, le repas du midi aura lieu chez mes parents. Cela me fera un peu de vie sociale. Ma psychiatre se bat pour que j’en ai davantage. Elle veut que je sorte, que j’ai des activités. Sans trop de succès.

Demain, la journée sera fériée. Au fond, cela ne change pas grand-chose pour moi. Juste que l’association de patients sera fermée. Il y a un autre adhérent, Albert, qui me serine depuis plusieurs mois pour que j’aille boire un café chez lui. Je crois que je vais accepter. Même si je n’y resterais pas longtemps. Vite vite, il faudra que je rentre chez moi.

C’est un peu désolant mais c’est comme cela.

Je me rends compte que je n’ai pas encore pris mon traitement ce midi. Occupé à observer les cyclistes, je suis passé à côté. Les angoisses, provoquées par le manque me rappellent douloureusement à l’ordre. Il faut que je vous laisse de toute urgence.

Physiquement et psychiquement, ça va

J’ai arrêté de consommer du CBD par vaporisation de la fleur. Cela fait 15 jours que je n’y ai pas touché. Pourtant aujourd’hui, l’effet de ce produit me manque. Pas physiquement mais psychologiquement. Il faut dire que je pouvais consommer 2g de fleur par jour.  

physiquement
physiquement

En plus de cela, une méta étude toute récente montre que le CBD est inefficace, pour traiter les maladies mentales comme les psychoses, la dépression…

A voir donc,

Depuis ce matin, je me bats contre moi-même pour ne pas recommander sur internet ce produit.

Pour m’occuper, j’ai fait un peu de ménage dans mon appartement. L’odeur âcre de la javel est encore présente.

Je me sens malgré tout mieux que ces derniers 15 jours. Autant psychologiquement que physiquement. Je suis beaucoup plus détendu.

Bien sûr tout est loin d’être parfait.  Je suis encore attaqué par des angoisses, qui veulent ma peau, j’en suis sûr.

Dehors, le soleil n’est pas apparu longtemps. Comme effrayé…

Je ne vais encore rien faire cet après-midi. Juste traîner sur mon canapé. Et surement me lever régulièrement pour prendre un soda, et vapoter en même temps. Comme un café avec une cigarette. Ce sont des rituels similaires, mais je l’espère meilleurs pour la santé. Quoi que pour le soda ce n’est pas sûr.

Demain, j’ai rendez-vous au cabinet de ma psychiatre. Je serais son premier patient de la journée. J’éspere donc ne pas attendre trop longtemps dans sa salle d’attente.

Avant cela, j’irais surement à l’association de personnes souffrants de pathologies psychiques. Bien qu’il ne faille pas de reconnaissance médicale pour y venir. Tout le monde peut s’y présenter. C’est assez ouvert.

Il faut que je bouge. Psychiquement et physiquement j’en ressens le besoin. Je commence à avoir des fourmilles dans les jambes. Je vais aller faire un tour dans ma rue, voir s’il y a quelques âmes qui traînent.

Aujourd’hui je suis un schizophrène serein

Je ne me sens pas trop mal aujourd’hui. Je suis bercé par le CBD qui coule dans mes veines, issu d’une vaporisation. C’est assez agréable. Je me sens serein.

aujourd’hui
aujourd’hui

Ce matin,

Je me suis quand même réveillé en sueur, je venais de faire un cauchemar. Au bout de quelques minutes, j’avais heureusement retrouvé mes esprits. J’ai pu préparer mes pilules pour la journée. Il y en a des toutes les couleurs. Elles sont toutes petites, mais une en moins et c’est la catastrophe.

Aujourd’hui, je ne me suis pas déplacé en centre-ville. Je n’en n’avais pas vraiment envie. Même si cette habitude me donne un but pour me réveiller. L’association de patients se passera donc de moi pour aujourd’hui.

J’ai trainé toute l’après-midi. Je n’ai rien fait. Juste quelques allers-retours dans ma rue et c’est à peu prés tout. Je suis pourtant serein. J’ai quand même poussé le crime à ouvrir ma porte fenêtre. Le soleil a alors bercé mon appartement d’une douce et chaude lumière.

Demain risque d’être une journée calme aussi. Je ne me mets plus dans des situations qui me font souffrir. J’en ai assez bavé. C’est un peu triste, car je ne fais plus grand-chose. Je n’ai presque plus de vie sociale.

Le CBD fait toujours effet. Je ne suis pas angoissé. Un peu plus distrait que d’habitude quand même. Je m’endors un peu plus facilement aussi.

Soudainement, les nuages et l’air frais ont remplacé l’éclatant soleil. L’on ne peut pas éternellement s’opposer à la nature et aux saisons…Je mets un pull.

Tout à l’heure j’irais quand même dire bonjour à mon père. Afin de voir ou nous en sommes. En générale mes visites se passent plutôt bien. C’est un homme conciliant. Avec son caractère quand même, et ses manies. Je suis toujours serein. Je regarde nonchalamment se qui se passe autour de moi. Allez j’y vais.

Le blog qui donne des idées

Je suis de retour. Les choses ne vont pas trop mal. Je m’ennuie toujours autant, mais je suis encore plus angoissé avec l’idée de pratiquer une activité sociale. De plus, j’ai pris la décision de ne plus me mettre dans des situations qui pourraient me faire souffrir. Je n’ai donc pas fait grand-chose depuis mon dernier article. J’ai pratiqué un peu de course à pied et je suis retourné à l’association de patients.

Mais également,

Pendant deux trois jours, j’ai inhalé avec un vaporisateur des fleurs de CBD. Il est clair qu’il y a d’abord un effet sédatif. Je n’ai pas été pris d’angoisse pendant cette période. De plus, j’ai eu l’impression que mes pensées étaient plus claires, plus cadrées… Cela ne vaut pas une étude scientifique. Ce ne sont juste que des observations.

Ce midi, j’ai eu le plaisir de manger en famille, chez mes parents.

Puis l’idée m’est venue de retourner un peu sur mon blog. Cela me manquait.  Vous me manquiez !!!

Le blog qui donne des idées
Le blog qui donne des idées

Savoir que des centaines de personnes me suivent est assez excitant. Cela va faire 8 ans que j’écris des articles sur ma pathologie. Que j’échange avec vous autour de moments difficiles, mais également que nous partageons des instants de joies… Il faut que cela continue.

En effet, mon blog n’est pas trop mal placé dans les résultats de recherche sur Google… Et peut être un jour, la schizophrénie pourra de soigner de manière simple et définitive. C’est le rêve de beaucoup d’entre nous.

En attendant, il ne faut pas nous laisser faire. Toujours plus de respect pour les personnes souffrants de troubles psychiques. Luttons contre les préjugés !!! Encore quelques heures et la nuit noire va envelopper de son grand manteau, les paysages autour de moi. Je vais fermer à double tours ma porte et ne plus sortir.

Période compliquée

Après une période compliquée de quelques jours, je retrouve mon bien être. J’ai souffert de très désagréables boules à l’estomac. Les angoisses se manifestent souvent de cette façon, et les pensées envahissantes alimentaient le tout.

Période compliquée
Période compliquée

Ce matin, je me sens mieux. J’éspere toujours que c’est acquis pour la vie. Malheureusement, une nouvelle période compliquée peut survenir de nouveau. Il faut alors tout recommencer. Je me rends bien compte que je suis fragile. Je ne suis pas très confiant pour les années futures. J’ai déjà pas mal souffert.

Nous sommes nombreux dans ce cas, souffrant de schizophrénie ou d’autres maladies psychiatriques…

Aujourd’hui, c’est déjà le premier septembre 2019. Les soirées ensoleillées et conviviales vont doucement laisser place à de longues heures passées sur le canapé, sous une couverture.

Mardi, je retournerais à l’association de patients. Hier, en allant à l’hypermarché à côté de chez moi, j’ai croisé un adhérent. Il était accompagné de sa maman. Nous n’avons pas tellement discuté. C’est une personne sympathique. Habitant à côté de chez moi, c’est avec lui que j’avais en partie repris le bus.

En ce moment,

Quelques rayons de soleil ont envahi mon appartement. Après une période compliquée, je profite de ces petites joies. Je peux aussi entendre les cyclistes passer dans la rue et discuter entres eux. C’est un endroit très fréquenté le dimanche matin, par les adeptes de ce sport.

De mon côté,

Il faudrait que je me remette à la course à pied.  J’aime ce sport. Les endomorphines que le cerveau dégage pendant l’effort sont comme une drogue. Et puis vous vous sentaient bien pour le reste de la journée. J’en profite d’autant plus depuis que j’ai arrêter de fumer, il y a deux ans. Je cours à côté de chez moi, s’en m’éloigner de plus de 3 kilomètres de mon appartement.

Nuit blanche

Il est 4 heures du matin et je n’ai pas dormi. Je vais faire une nuit blanche. J’ai pourtant essayé mais rien n’y a fait. Malgré tout, je ne me sens pas trop mal. Je tourne quand même en rond dans mon appartement. J’essaie de ne pas faire trop de bruit pour ne pas réveiller les voisins. Il va falloir que je patiente encore 3 heures, pour que le soleil ne se lève et me délivre.  

Nuit blanche
Nuit blanche

A la télévision, les clips musicaux sont plus intéressants la nuit que le jour. Régulièrement, je vapote de grandes volutes de vapeur à la fenêtre de ma cuisine.  Je ne voudrais pas déclencher mon alarme incendie. Ça serait le drame.

Mais c’est juste une nuit blanche.

Je ne suis pas fatigué. Mon cerveau tourne à plein régime. Les écrans sont allumés. Ordinateur, télévision… Tout cela scintille et n’encourage pas le sommeil à venir. Mais peu importe, c’est une nuit blanche. Les puissants sédatifs que je prends le soir ne me font plus d’effet.   

Je viens de baisser le volume de tous les appareils. Il n’y a plus un bruit. Juste le ronronnement de mon réfrigérateur. La fenêtre est grande ouverte et dehors, c’est le silence total. Je me sens bien. Personne ne va venir m’embêter. Le téléphone ne va pas sonner non plus.

Et puis le temps passe si vite.

Tic-tac. Ma barbe commence à se blanchir, m’a fait remarquer un voisin l’autre jour. Je ne pense pas être si vieux que cela à 41 ans. Du coup, je l’ai rasé. Ça évitera les commentaires.

Il reste quand même sympathique ce voisin. Hier il m’a conduit à la poste en voiture pour que j’aille déposer un colis. On a discuté. Enfin, surtout lui. Moi je me suis contenté d’acquiescer de temps en temps. Je ne suis pas un grand bavard.

Ma psychothérapie

Aujourd’hui je ne me sens pas trop mal. J’ai quand même besoin d’écrire sur mon blog. C’est un peu comme une psychothérapie. Je me confie sur mes problèmes. Je pense aux lecteurs en tapant sur mon clavier. S’ouvrir à vous me fait du bien. Je ne sais pas trop qui vous êtes. Même si de temps en temps, je suis heureux de vous lire dans les commentaires.

Ce matin,

J’étais en grande forme. Le Prozac me fait vraiment de l’effet. Surtout à ce moment là de la journée.  Vous auriez dû me voir danser et chanter dans mon appartement.

psychothérapie
psychothérapie

En début d’après-midi, un peu fatigué par toutes ces péripéties. Je me suis allongé dans mon canapé. Puis je me suis mis à vagabonder dans mon quartier. Les riverains doivent se demander pourquoi je fais tant d’aller et retour. C’est plus fort que moi. J’ai besoin de marcher, même si je ne vais pas très loin. Je reste un peu chez moi puis je ressors.

J’ai envie de voir un peu de pays, mais ce ne sera pas encore cette année que je partirais en vacances. Il me faudrait une psychothérapie miracle, pour soigner la phobie qui se manifeste lorsque je m’éloigne de mon appartement.

Il y a quelques années, j’avais appel à une psychologue en thérapie comportementale et cognitive, dans ce but. Malheureusement sans succès.

Sinon, ma psychiatre revient de congés début septembre. Cela fait deux mois que je ne l’ai pas vu. Je vais parler un peu et elle va prescrire mon traitement pour un mois. C’est comme cela depuis 20 ans. D’abord avec un premier psychiatre, pendant 15 ans. Au bout de toutes ces années, j’avais besoin de changement. Et puis de passer d’un homme à une femme c’est bien aussi. En plus les séances sont beaucoup plus longues et moins chères.

Je suis en sueur

Je suis en sueur à cause de la chaleur. Mais aujourd’hui, je ne me sens pas trop mal. Je ne suis pas sorti de mon quartier, ou presque. Cet après-midi, à court de liquide pour ma cigarette électronique, j’ai dû marcher deux minutes, pour aller à l’hypermarché. C’est toujours un moment angoissant. Un peu comme une expédition. Une fois rentrer chez moi, il m’a fallu une petite heure pour que je retrouve ma sérénité.

je suis en sueur
je suis en sueur

Et maintenant?

Je me sens apaisé. Dans le confort tout relatif de mon appartement. Je n’aime vraiment pas m’éloigner de mon domicile. Et puis la foule, le monde… tous ces yeux, un peu comme des lucioles. Tout cela me fait peur.

Bien sûr, je ne le montre pas. En générale je marche rapidement et d’un pas décidé. Cela me met souvent en sueur.

Sinon, aujourd’hui était organisé par l’association de patients une sortie, en bus, à une heure de route. Je ne me suis même pas posé la question. Je ne m’y suis pas inscrit. La phobie sociale dont je souffre a gagné. Elle a grignoté petit à petit toute ma vie.

Au début j’ai lutté. Pendant des années je me suis battu. Jusqu’à l’insoutenable. Puis j’ai capitulé. Petit bout par petit bout.

Ce matin, pour ne pas complétement rien faire, j’ai quand même couru 30 minutes dans mon quartier. Cela m’a fait du bien.

Ce soir, j’espère m’endormir assez rapidement, pour en pas trop penser, lorsque la lumière est éteinte. C’est dans ces moments là qu’on imagine le pire.

Je suis en sueur. Il faut que je prenne une douche. Demain je l’espère, sera une nouvelle journée sans trop de souffrance. Et après viendra ensuite le weekend, même si pour moi cela ne change pas grand-chose. Je m’achèterai peut-être une ou deux bières, pour le samedi soir.

A quoi est dû mon mieux être depuis deux jours ?

Aujourd’hui je me sens serein et équilibré. Je ne suis pas en souffrance. J’ai rallumé mon poste de télévision et les ruminations mentales ont disparu.

Je suis tranquillement installé dans mon canapé.

Il faut dire que depuis deux jours, j’ai repris un complément alimentaire, le matin, en même temps que mes médicaments habituels. C’est du sulforaphane. Il est composé d’extrait des graines de brocoli.

Pourrait-il aider à réparer le déséquilibre chimique cérébral lié à la schizophrénie ?

C’est ce que certaines études tendent à démontrer.

Deux jours
Deux jours

En revanche, il fait toujours aussi chaud dans mon appartement. Et ça, le sulforaphane ne peut rien y faire.

J’ai quand même eu à prêter un petit climatiseur. Il crache dans un brouhaha infernal son air frais.  Malheureusement, insuffisamment fort pour faire baisser significativement la température. C’est cependant mieux que rien. Il n’est conçu que pour les toutes petites pièces. Mon séjour donnant sur une cuisine ouverte, cela forme un ensemble de trop grande taille.

Ce matin, je ne suis pas allé à l’association de patients. Je me suis mis en mode vacances, pour le weekend.

Je prends régulièrement des douches fraîches. Cela me fait du bien.

Les volets fermés, mon appartement n’est éclairé que par de faibles lumières. Il y a une ambiance de fin du monde.

En fin de journée, j’irai rendre visite à mes parents, pour voir s’il existe encore des êtres humains sur cette terre.

Cela fait deux jours que je ne suis pas trop sorti. Je croiserais surement des passants sur la route. Comme d’habitude, je serais mal à l’aise en les croisant du regard. Je me demanderais si je dois les fixer, tourner la tête ou la baisser… C’est toujours toute une réflexion.

A la télévision, c’est les vacances. Des images de sable fin et de mer turquoise, me donnent envie de me téléporter. Malheureusement, je n’ai pas ce super pouvoir.