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Le blog qui donne des idées

Je suis de retour. Les choses ne vont pas trop mal. Je m’ennuie toujours autant, mais je suis encore plus angoissé avec l’idée de pratiquer une activité sociale. De plus, j’ai pris la décision de ne plus me mettre dans des situations qui pourraient me faire souffrir. Je n’ai donc pas fait grand-chose depuis mon dernier article. J’ai pratiqué un peu de course à pied et je suis retourné à l’association de patients.

Mais également,

Pendant deux trois jours, j’ai inhalé avec un vaporisateur des fleurs de CBD. Il est clair qu’il y a d’abord un effet sédatif. Je n’ai pas été pris d’angoisse pendant cette période. De plus, j’ai eu l’impression que mes pensées étaient plus claires, plus cadrées… Cela ne vaut pas une étude scientifique. Ce ne sont juste que des observations.

Ce midi, j’ai eu le plaisir de manger en famille, chez mes parents.

Puis l’idée m’est venue de retourner un peu sur mon blog. Cela me manquait.  Vous me manquiez !!!

Le blog qui donne des idées
Le blog qui donne des idées

Savoir que des centaines de personnes me suivent est assez excitant. Cela va faire 8 ans que j’écris des articles sur ma pathologie. Que j’échange avec vous autour de moments difficiles, mais également que nous partageons des instants de joies… Il faut que cela continue.

En effet, mon blog n’est pas trop mal placé dans les résultats de recherche sur Google… Et peut être un jour, la schizophrénie pourra de soigner de manière simple et définitive. C’est le rêve de beaucoup d’entre nous.

En attendant, il ne faut pas nous laisser faire. Toujours plus de respect pour les personnes souffrants de troubles psychiques. Luttons contre les préjugés !!! Encore quelques heures et la nuit noire va envelopper de son grand manteau, les paysages autour de moi. Je vais fermer à double tours ma porte et ne plus sortir.

Période compliquée

Après une période compliquée de quelques jours, je retrouve mon bien être. J’ai souffert de très désagréables boules à l’estomac. Les angoisses se manifestent souvent de cette façon, et les pensées envahissantes alimentaient le tout.

Période compliquée
Période compliquée

Ce matin, je me sens mieux. J’éspere toujours que c’est acquis pour la vie. Malheureusement, une nouvelle période compliquée peut survenir de nouveau. Il faut alors tout recommencer. Je me rends bien compte que je suis fragile. Je ne suis pas très confiant pour les années futures. J’ai déjà pas mal souffert.

Nous sommes nombreux dans ce cas, souffrant de schizophrénie ou d’autres maladies psychiatriques…

Aujourd’hui, c’est déjà le premier septembre 2019. Les soirées ensoleillées et conviviales vont doucement laisser place à de longues heures passées sur le canapé, sous une couverture.

Mardi, je retournerais à l’association de patients. Hier, en allant à l’hypermarché à côté de chez moi, j’ai croisé un adhérent. Il était accompagné de sa maman. Nous n’avons pas tellement discuté. C’est une personne sympathique. Habitant à côté de chez moi, c’est avec lui que j’avais en partie repris le bus.

En ce moment,

Quelques rayons de soleil ont envahi mon appartement. Après une période compliquée, je profite de ces petites joies. Je peux aussi entendre les cyclistes passer dans la rue et discuter entres eux. C’est un endroit très fréquenté le dimanche matin, par les adeptes de ce sport.

De mon côté,

Il faudrait que je me remette à la course à pied.  J’aime ce sport. Les endomorphines que le cerveau dégage pendant l’effort sont comme une drogue. Et puis vous vous sentaient bien pour le reste de la journée. J’en profite d’autant plus depuis que j’ai arrêter de fumer, il y a deux ans. Je cours à côté de chez moi, s’en m’éloigner de plus de 3 kilomètres de mon appartement.

Nuit blanche

Il est 4 heures du matin et je n’ai pas dormi. Je vais faire une nuit blanche. J’ai pourtant essayé mais rien n’y a fait. Malgré tout, je ne me sens pas trop mal. Je tourne quand même en rond dans mon appartement. J’essaie de ne pas faire trop de bruit pour ne pas réveiller les voisins. Il va falloir que je patiente encore 3 heures, pour que le soleil ne se lève et me délivre.  

Nuit blanche
Nuit blanche

A la télévision, les clips musicaux sont plus intéressants la nuit que le jour. Régulièrement, je vapote de grandes volutes de vapeur à la fenêtre de ma cuisine.  Je ne voudrais pas déclencher mon alarme incendie. Ça serait le drame.

Mais c’est juste une nuit blanche.

Je ne suis pas fatigué. Mon cerveau tourne à plein régime. Les écrans sont allumés. Ordinateur, télévision… Tout cela scintille et n’encourage pas le sommeil à venir. Mais peu importe, c’est une nuit blanche. Les puissants sédatifs que je prends le soir ne me font plus d’effet.   

Je viens de baisser le volume de tous les appareils. Il n’y a plus un bruit. Juste le ronronnement de mon réfrigérateur. La fenêtre est grande ouverte et dehors, c’est le silence total. Je me sens bien. Personne ne va venir m’embêter. Le téléphone ne va pas sonner non plus.

Et puis le temps passe si vite.

Tic-tac. Ma barbe commence à se blanchir, m’a fait remarquer un voisin l’autre jour. Je ne pense pas être si vieux que cela à 41 ans. Du coup, je l’ai rasé. Ça évitera les commentaires.

Il reste quand même sympathique ce voisin. Hier il m’a conduit à la poste en voiture pour que j’aille déposer un colis. On a discuté. Enfin, surtout lui. Moi je me suis contenté d’acquiescer de temps en temps. Je ne suis pas un grand bavard.

Ma psychothérapie

Aujourd’hui je ne me sens pas trop mal. J’ai quand même besoin d’écrire sur mon blog. C’est un peu comme une psychothérapie. Je me confie sur mes problèmes. Je pense aux lecteurs en tapant sur mon clavier. S’ouvrir à vous me fait du bien. Je ne sais pas trop qui vous êtes. Même si de temps en temps, je suis heureux de vous lire dans les commentaires.

Ce matin,

J’étais en grande forme. Le Prozac me fait vraiment de l’effet. Surtout à ce moment là de la journée.  Vous auriez dû me voir danser et chanter dans mon appartement.

psychothérapie
psychothérapie

En début d’après-midi, un peu fatigué par toutes ces péripéties. Je me suis allongé dans mon canapé. Puis je me suis mis à vagabonder dans mon quartier. Les riverains doivent se demander pourquoi je fais tant d’aller et retour. C’est plus fort que moi. J’ai besoin de marcher, même si je ne vais pas très loin. Je reste un peu chez moi puis je ressors.

J’ai envie de voir un peu de pays, mais ce ne sera pas encore cette année que je partirais en vacances. Il me faudrait une psychothérapie miracle, pour soigner la phobie qui se manifeste lorsque je m’éloigne de mon appartement.

Il y a quelques années, j’avais appel à une psychologue en thérapie comportementale et cognitive, dans ce but. Malheureusement sans succès.

Sinon, ma psychiatre revient de congés début septembre. Cela fait deux mois que je ne l’ai pas vu. Je vais parler un peu et elle va prescrire mon traitement pour un mois. C’est comme cela depuis 20 ans. D’abord avec un premier psychiatre, pendant 15 ans. Au bout de toutes ces années, j’avais besoin de changement. Et puis de passer d’un homme à une femme c’est bien aussi. En plus les séances sont beaucoup plus longues et moins chères.

Je suis en sueur

Je suis en sueur à cause de la chaleur. Mais aujourd’hui, je ne me sens pas trop mal. Je ne suis pas sorti de mon quartier, ou presque. Cet après-midi, à court de liquide pour ma cigarette électronique, j’ai dû marcher deux minutes, pour aller à l’hypermarché. C’est toujours un moment angoissant. Un peu comme une expédition. Une fois rentrer chez moi, il m’a fallu une petite heure pour que je retrouve ma sérénité.

je suis en sueur
je suis en sueur

Et maintenant?

Je me sens apaisé. Dans le confort tout relatif de mon appartement. Je n’aime vraiment pas m’éloigner de mon domicile. Et puis la foule, le monde… tous ces yeux, un peu comme des lucioles. Tout cela me fait peur.

Bien sûr, je ne le montre pas. En générale je marche rapidement et d’un pas décidé. Cela me met souvent en sueur.

Sinon, aujourd’hui était organisé par l’association de patients une sortie, en bus, à une heure de route. Je ne me suis même pas posé la question. Je ne m’y suis pas inscrit. La phobie sociale dont je souffre a gagné. Elle a grignoté petit à petit toute ma vie.

Au début j’ai lutté. Pendant des années je me suis battu. Jusqu’à l’insoutenable. Puis j’ai capitulé. Petit bout par petit bout.

Ce matin, pour ne pas complétement rien faire, j’ai quand même couru 30 minutes dans mon quartier. Cela m’a fait du bien.

Ce soir, j’espère m’endormir assez rapidement, pour en pas trop penser, lorsque la lumière est éteinte. C’est dans ces moments là qu’on imagine le pire.

Je suis en sueur. Il faut que je prenne une douche. Demain je l’espère, sera une nouvelle journée sans trop de souffrance. Et après viendra ensuite le weekend, même si pour moi cela ne change pas grand-chose. Je m’achèterai peut-être une ou deux bières, pour le samedi soir.

A quoi est dû mon mieux être depuis deux jours ?

Aujourd’hui je me sens serein et équilibré. Je ne suis pas en souffrance. J’ai rallumé mon poste de télévision et les ruminations mentales ont disparu.

Je suis tranquillement installé dans mon canapé.

Il faut dire que depuis deux jours, j’ai repris un complément alimentaire, le matin, en même temps que mes médicaments habituels. C’est du sulforaphane. Il est composé d’extrait des graines de brocoli.

Pourrait-il aider à réparer le déséquilibre chimique cérébral lié à la schizophrénie ?

C’est ce que certaines études tendent à démontrer.

Deux jours
Deux jours

En revanche, il fait toujours aussi chaud dans mon appartement. Et ça, le sulforaphane ne peut rien y faire.

J’ai quand même eu à prêter un petit climatiseur. Il crache dans un brouhaha infernal son air frais.  Malheureusement, insuffisamment fort pour faire baisser significativement la température. C’est cependant mieux que rien. Il n’est conçu que pour les toutes petites pièces. Mon séjour donnant sur une cuisine ouverte, cela forme un ensemble de trop grande taille.

Ce matin, je ne suis pas allé à l’association de patients. Je me suis mis en mode vacances, pour le weekend.

Je prends régulièrement des douches fraîches. Cela me fait du bien.

Les volets fermés, mon appartement n’est éclairé que par de faibles lumières. Il y a une ambiance de fin du monde.

En fin de journée, j’irai rendre visite à mes parents, pour voir s’il existe encore des êtres humains sur cette terre.

Cela fait deux jours que je ne suis pas trop sorti. Je croiserais surement des passants sur la route. Comme d’habitude, je serais mal à l’aise en les croisant du regard. Je me demanderais si je dois les fixer, tourner la tête ou la baisser… C’est toujours toute une réflexion.

A la télévision, c’est les vacances. Des images de sable fin et de mer turquoise, me donnent envie de me téléporter. Malheureusement, je n’ai pas ce super pouvoir.

Ce matin, je suis un schizophrène en forme

Ce matin je ne me sens pas trop mal. Hier en fin d’après-midi, j’avais rendez-vous au cabinet de ma psychiatre. L’entretien s’est plutôt bien passé. Même si elle a évoqué un possible changement de neuroleptique. Depuis 20 ans je prends 800mg de Solian par jour. En ce qui me concerne, je préfère garder ce traitement. Je n’ai pas trop d’effets secondaires. Qu’en serait-il avec une autre molécule ?

Ce matin
Ce matin

Une fois passé à la pharmacie, je suis rentré chez moi. J’ai pu alors me détendre dans mon canapé.

Là, ce matin, je peux entendre ma voisine râler. Je ne n’arrive pas à comprendre exactement contre quoi elle peste. Ça met malgré tout un peu d’ambiance dans l’immeuble.

J’ai toujours besoin de votre aide, pour continuer à écrire dans mon blog. En effet, je dois payer l’hébergement de mon site, qui arrive à échéance dans mois. J’ai donc créé une cagnotte, ici.

A la télévision, sur les chaines d’information en continu, tourne en boucle l’information principale de la journée. C’est comme un feuilleton, avec une nouvelle histoire haletante toutes les 24 heures. De nombreuses personnes, des spécialistes, sont sur les plateaux pour donner leur avis.

Je n’ai pas grand-chose à faire d’autre, alors je regarde.

L’association de patients est fermée ce matin. Hier, j’ai réussi à prendre le bus pour m’y rendre. Pour le retour, un adhérent m’accompagnait. Il était un peu perdu, et je l’ai guidé jusqu’à sa destination. Tout le mois d’août, l’animatrice sera en congés. Le local sera donc fermé. Je serais donc aussi un peu en vacances. Je ne devrais pas me faire violence pour quitter mon quartier. Même si en septembre, je sais que de nouveau, il faudra que je sorte et que je m’éloigne de mon domicile. C’est une question de survie. Dans le cas contraire, l’évitement finirait par complètement prendre le dessus.

J’ai envie de verdure

Cela fait trois jours que je suis sous sulforaphane. C’est un complément alimentaire issu de pousse de brocoli. On lui donne comme vertu de réduire les symptômes de la schizophrénie. Pour l’instant je n’ai pas remarqué d’effet secondaire. En revanche, je suis moins refermé sur moi-même. J’ai envie de sortir et d’échanger avec les autres. Il est cependant encore trop tôt pour en déduire des conclusions définitives. Je verrai bien d’ici 4 ou 5 jours.

J’ai envie
J’ai envie

Ce matin, le soleil est généreux. J’ai ouvert en grand mes fenêtres. Je peux voir mes voisins en train de travailler dans leur jardin. L’ambiance dans ma rue est plutôt sereine. Il y a ceux qui ne laissent pas la moindre mauvaise herbe dans leurs parterres. C’est un peu triste ces mètres carrés de terre à nues. La nature est pourtant si belle lorsque l’on lui donne un peu de liberté. De toute façon, c’est un travail de tous les jours qu’ils ne gagneront jamais.

De l’autre côté, à l’intérieur de mon appartement. La télévision est allumée mais fonctionne sans le son. En effet, sinon, je n’arrive à me concentrer pour écrire.

J’ai envie de me balader un peu. Je vais peut-être aller faire un tour à mon association de patients. Il faut cependant que je prenne le bus. Rentrer dans cette carcasse en métal me donne parfois des crises d’angoisse. Quand je suis à l’intérieur, à quelques kilomètres de mon quartier, j’ai la sensation d’être perdu dans l’espace. Je suis viscéralement attaché à mon lotissement. J’y habite depuis de nombreuses années. Tous mes repaires sont là.

Un petit vent frais vient me chatouiller le dos. Encore presqu’une heure avant d’avaler mes pilules. Tic-tac, cela rythme ma journée. Si je ne vais pas à l’association de patients, j’irais dans un parc, à côté de chez moi. J’ai envie de verdure…

Le sulforaphane ou le pouvoir de réduire les symptômes de la schizophrénie

Ce matin, je me suis réveillé en grande forme. J’ai dormi jusque 8 heures. Pour moi c’est un peu faire la grasse matinée. En effet, j’ai toute une cohorte de pilules à avaler, sans vomir. Je dois donc mettre mon réveil.

Biens souvent je me lève plus tôt. Commence alors une sorte d’errance dans mon appartement, jusqu’au moment ou je vais acheter mon petit déjeuner, au centre commercial qui ouvre à 8H30.

Tous les jours sont organisés de la même façon, ou presque. Cela me rassure.

sulforaphane
sulforaphane

Il y a peu de temps, j’ai eu connaissance d’une étude, qui donne au sulforaphane le pouvoir de réduire les symptômes de la schizophrénie, voir ici. Le sulforaphane est un dérivé de pousse de brocoli. On peut le trouver en complément alimentaire.   

Cela fait donc deux jours que je prends cette substance. Pour l’instant je n’ai remarqué aucun effet particulier.

Je vous tiendrais au courant dans mes prochains articles.

En me baladant, j’ai discuté le bout de gras avec un habitant de ma rue qui faisait son jardin. Un homme de 81 ans avec des capacités physiques et psychiques impressionnantes pour son âge.

Je m’entends assez bien avec mes voisins. Je suis toujours très poli. Ma hantise serait qu’ils apprennent ma pathologie. Elle a tellement mauvaise presse que je recevrais surement des cailloux.   

En attendant, tout le monde à l’air de bien m’aimer. J’éspere ne jamais faire de crise dans mon quartier.

Ils me voient principalement passer en train de marcher, ou faire mon jogging. Depuis quelques jours, je n’ai plus mal au genou. Mais je préfère attendre encore un peu avant de reprendre la course à pied.

C’est comme une petite famille ce lotissement dans lequel j’habite. Même si les gens doivent me trouver parfois un peu étrange. Car bien souvent, je me sens sur une autre planète.

Schizophrène et encore ce matin, je ne suis pas en trop mauvaise forme.

Comme souvent je me sens bien le dimanche matin. Cette journée ne fait pas exception à la règle.  De plus, mon antidépresseur me donne un sacré coup de pouce.  Je chante tout seul chez moi. Je ne pense pas avoir d’idées délirantes à ce moment précis. Cependant, j’ai l’impression d’avoir toujours été psychotique. Aussi loin que je me souvienne. J’avais juste réussi à le caché. Jusqu’au jour où j’ai explosé. Vers l’âge de 20 ans. Une terrible surprise pour toute ma famille. Pour mes parents cela a dû être très dur. Même s’ils ne le montrent pas.

Je souffre de schizophrénie
Je souffre de schizophrénie

Dans quelques minutes je vais avaler mes pilules de la mi-journée. Sans elles, je vis un véritable cauchemar.  Alors je n’oublie jamais de les prendre.

Il a fallu des années et des années pour que j’accepte de dire que je suis une personne qui souffre de schizophrénie. Aujourd’hui je le revendique dans mon blog. Je veux même militer pour que nous en soyons plus stigmatisés…

Il faudrait que nous descendions tous dans la rue !!! Nous sommes 600 000. Cela ferait un sacré ramdam. Enfin c’est plus un rêve….

Demain, l’association de « patients » rouvre ses portes après le weekend. Depuis quelques semaines, j’arrive à mis rendre en bus, seul, pour l’aller et le retour. J’en suis assez fier. Il y aura peut-être Thierry, avec qui je m’entends assez bien. Nous parlons souvent de cigarette électronique, que nous utilisons tous les deux. Cela fait deux ans que je n’ai pas touché à une vraie cigarette.

Mon ventre vide commence à me rappeler à l’ordre. Je ne sais pas encore ce que je vais me faire à déjeuner. Ce sera surement des pâtes. Autant par soucis économique que par facilité de préparation. J’espère être aussi en forme, après le repas et pendant l’après-midi. C’est souvent plus compliqué.