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Mon ventre me fait souffrir

Ventre

Ventre

Hier midi, en rentrant dans mon appartement, une sensation désagréable, dans le ventre, a commencé à se manifester. Une boule s’est installée petit à petit. D’abord raisonnablement, puis devenant de plus en plus fort, cette boule est devenue insupportable. Cette torture a duré plus de deux heures. Je ne savais plus quoi faire, quel médicament avaler, s’il y en avait un… Rien n’y faisait.

Heureusement, un ami m’a demandé par texto s’il pouvait passer. Cela me permettrait sans doute de me changer les idées. C’est ce qui se passa. Au bout d’une heure de discussion, sur tout et rien, ma boule au ventre avait presque disparu.

Le soir venu, j’étais plutôt en forme, même si cela est toujours relatif. Malheureusement, une fois dans mon lit, toujours de bonne heure, les idées angoissantes tournoyaient dans mon cerveau. Il fallait que je m’endorme, ça devenait un impératif, pour ne plus souffrir, au moins jusqu’au lendemain matin.

Au réveil, en sueur, comme toutes les nuits après un cauchemar récurant, je me suis installé dans mon canapé pour écouter la radio. Le matin, il me faut toujours une bonne heure, pour que je sorte de mon mal être. Le temps que les médicaments fassent effets et que l’étau que j’ai dans la tête se dessert.

Cet après-midi, suite à une courte pluie, le soleil est revenu et chauffe ma vieille carcasse, à travers les vitres de mon appartement. Les secondes s’écoulent sans que je ne fasse grand-chose. Je me sens comme si un courant de moyenne intensité, traversait mon corps de bas en haut, de manière très désagréable.

Ce matin, à l’association de patient, j’ai appris qu’un adhérent que je connais, avait été hospitalisé en psychiatrie à la demande d’un tiers. Il veut sortir mais pour cela il doit passer devant un juge. Triste réalité lorsque l’on est schizophrène. Il n’avait mis la vie de personne en péril.

Boule au ventre et anxiété

boule au ventre

boule au ventre

La boule est là dans le ventre, tous les midis en rentrant chez moi. Je serais prêt à avaler d’importe quelle pilule pour que cette souffrance passe son chemin. C’est insupportable.

J’étais dans une association de patients ce matin. Je m’y sentais bien. Il y régnait une atmosphère chaleureuse, dans une odeur de café fraichement passé. J’y ai passé ma matinée, à discuter avec les uns et les autres. Il y avait Fred, toujours habillé de manière excentrique, long manteau en fausse fourrure, chapeau de cow-boy, boucles d’oreilles de femme… Il est un peu perdu Fred, parfois, mais pas bête pour deux sous.

C’est en montant dans le bus pour rentrer chez moi, que la boule dans le ventre a commencé à se manifester. Tout doucement d’abord puis de manière plus intense. Une fois dans mon canapé, la douleur avait aussi atteint le cerveau. Dans ces moments-là, j’ai envie d’en finir.

Heureusement, j’ai pu aller déjeuner chez mes parents. L’angoisse dans le ventre et la tête était toujours là, mais j’étais réconforté par la présence de mon père et de ma mère.

Ce n’est quand rentrant chez moi, qu’un semblant de sérénité s’est installé. Ne croyez pas que c’était l’extase, mais juste supportable.

Je me suis alors installé devant mon ordinateur. Par la fenêtre, un brouillard opaque cachait le ciel et le bout de la rue… J’aime l’hiver, je suis dans mon appartement comme dans un cocon. Surtout quand je ferme les volets.

En ce moment, n’en pouvant plus, vers 18h00, je me mets dans mon lit, sous mes deux couettes. Sachez qu’il fait 11 degrés dans cette pièce.

Le matin, vers 5h00, je me lève angoissé. Il me faut deux bonnes heures pour calmer mon anxiété. Je vomis presque et je ne peux rien avaler de solide tout de suite.

Un kyste sur le torse

Un kyste

Un kyste

Depuis dix jours, je n’étais vraiment pas en forme. Une petite opération aux urgences, pour enlever un kyste bénin sur le torse, était venue perturber mon quotidien. Un changement de pansement, par une infirmière, tous les deux jours, me rendait nerveux. Et puis je ne sais pas pourquoi, aujourd’hui, je me sens mieux, malgré les soins qui doivent encore continuer. Je regarde par la fenêtre et je vois un soleil radieux.

Ce midi, j’ai discuté avec mon père. Je n’étais pas tétanisé par les angoisses. J’avais des anecdotes à raconter. Cela faisait plusieurs jours que ça n’avait pas été le cas. Pendant le repas, toujours chez mes parents, j’étais à l’aise. Je ne sais pas combien de temps ce petit bien être va durer, mais je n’en pouvais plus. Mon cerveau était comme dans un étau, avec toutes les minutes un tour de vis supplémentaire. Vers 18 heures après une des heures passées devant la télévision, n’en pouvant plus, j’allais me coucher.

Le réveil était tout aussi horrible vers 4 heures du matin. Tout cela pour un kyste. Je ne comprends plus mon cerveau. Comment des petits évènements comme cela, peuvent me mettre KO à ce point.

Le matin, je m’installais devant la télévision ou la radio, avec le cerveau qui vibrait littéralement, pendant une bonne heure.

Aujourd’hui, ne sachant pas pourquoi, je suis d’avantage serein. Je suis capable de m’installer devant un clavier et écrire. Chose dont j’étais incapable, hier encore.

Tout cela pour un kyste, c’est déroutant. C’est là que je me rends compte que je suis vraiment fragile.

Du coup, j’ai des papiers en retard que je vais pouvoir envoyer. Je ne pouvais même plus faire cela.

Une petite marche, jusqu’à la boite aux lettres, va me faire bien. Il n’est que 15 heures mais déjà, le soleil est bas. Comme si il me disait de me dépêcher.

L’énergie me manque telle ?

énergie

énergie

Le soleil irradie le ciel de ses rayons. Je passe par différentes phases de souffrance extrême. Le matin, de bonne heure, je m’installe dans mon canapé. N’ayant plus l’énergie de me lever, je reste devant la télévision. Plus tard dans l’après-midi, je peux être tétanisé par la souffrance. J’ai constamment une boule au ventre, le cerveau dans un étau, et le corps tout entier qui vibre, qui frissonne d’une horrible sensation.

J’avoue un peu honteusement, que la vaisselle s’amoncelle dans mon évier. Je n’ai plus l’énergie de la faire. Je ne me suis jamais senti aussi seul que maintenant. Je devrais surement faire quelque chose de mes journées, mais je suis comme aimanté dans mon appartement. Toute sortie, me provoque des angoisses. Je n’ai plus l’énergie de me battre.  Depuis tant d’années j’affronte, je souris en serrant les dents. Mais là, c’est vraiment dur.

Pourtant, je suis encore là, vivant. Un être humain qui voyant le monde tourner autour de lui, se demande pourquoi ? Pourquoi tout cela ? Je suis juste un homme dont le cerveau dysfonctionne, dans un univers fait de d’étoiles magnifiques, de splendides galaxies… Tout me parait tellement déformé par la souffrance.

Ce soir j’irai manger chez mes parents, comme tous les soirs depuis quelques semaines. Ca va me faire un peu de bien. Demain, l’association de patients ouvre de nouveau après une semaine de fermeture. J’ai besoin de voir un peu de monde. J’espère que j’aurais l’énergie de m’y rendre.

Vendredi, je vois ma psychiatre. J’espère qu’elle saura trouver les bonnes molécules, pour combler le puits sans fond dans lequel je suis en train de descendre, doucement mais surement.

L’heure tourne, tic tac toc. Le soleil est maintenant couché. Les lampadaires se sont allumés et éclairent d’une lumière blanchâtre la rue. Je vais pouvoir fermer les volets.

La nuit je broie de noir

La nuit parfois, je me réveille en sursaut, trempé de sueur. J’ouvre les yeux et mon cauchemar est là, encore présent. Il me faut quelques secondes pour réaliser que ce n’était qu’un mauvais rêve, et de longues minutes pour penser à autre chose. Dehors il fait nuit noire. J’ouvre un volet pour fumer une cigarette à la fenêtre. Cette nuit, j’ai vu passer un homme, qui marchait d’un pas décidé. J’entends encore ses chaussures qui raisonnaient sur le bitume. C’est assez rare dans le petit lotissement dans lequel j’habite.

Vers 6 heures du matin, je me réveille définitivement. J’allume tout de suite la télévision. J’ai besoin de cette présence, pour conjurer la solitude, la peur, la nuit…

Le jour est long à venir. Je suis dans mon canapé. Les idées angoissantes commencent leur travail de sape. Un peu plus tard, je tourne la tête pour regarder derrière moi, et je vois par le volet ouvert que le jour s’est levé. Pendant quelques secondes, un sentiment de soulagement m’envahit, très vite rattrapé par l’angoisse d’une nouvelle journée à affronter. Heureusement, aujourd’hui nous sommes dimanche. Je ne devrais pas lutter contre mes peurs pour prendre le bus, croiser des gens dans la rue, discuter…

Je passerai en partie cette journée en famille. Les autres jours de la semaine, je vais dans une association de patients. Je me force à y aller au moins 1 heure. Mais là c’est dimanche. Beaucoup de gens ne travaille pas, ne font pas leurs courses, alors je me sens plus en phase avec eux, puisque moi non plus je ne fais rien, sans culpabiliser.

Le ciel est maintenant complètement levé. La nuit a tiré sa révérence. Je me sens bien. J’aimerai que cet état dure toute la journée. Malheureusement, la maladie me rattrape toujours à un moment ou un autre.

Idées anxieuses et solitude

Idées anxieuses

Idées anxieuses

Le soleil ne brille pas, pourtant, malgré toutes ces idées envahissantes, toutes ces angoisses, j’ai la force de me lever de mon canapé. Je m’arrache de mon divan pour poser mes mains sur le clavier de mon ordinateur. Mes idées, à cet instant précis, ne sont pas trop perturbées, enfin je pense… Cela faisait plusieurs mois, que toute tentative pour parler sur mon blog, se soldait par un échec. Je n’en n’avais plus l’envie, la motivation.

Cet après-midi, après que mes idées anxieuses aient envahi mon corps tout entier, jusqu’à l’os. Me poussant parfois à envisager des solutions plus radicales, l’envie de vous donner des nouvelles a refait surface.

L’envie aussi de sortir de ma solitude, et de m’exposer un peu au regard des autres, caché derrière mon écran, moi qui ait si peur de mes semblables.

Cela fait donc plusieurs mois que les nouvelles ne sont pas bonnes. Les idées envahissantes me poussent jusque dans mes derniers retranchements. La musique et la télévision sont mes seules activités. Laissant mon esprit de vagabonder, là où les pensées sont les plus douloureuses, comme l’angoisse de perdre mes parents. Moi qui n’arrive pas à mettre un pied à l’extérieur de mon appartement sans eux, ou presque…

Le matin, vers 6 heures généralement, à peine les yeux ouverts, mon cerveau commence sont rodéo d’idées angoissantes, une boule au ventre prend le relai. Je vomis assez souvent. J’attends donc pour prendre mes médicaments. Les petits tracas de la vie deviennent des montagnes infranchissables.

Tout ou presque me fait peur. La solitude, même entouré de 10 personnes est bien présente. Dehors, quand j’arrive à sortir, je mets mon masque, pour cacher le vrai visage de cette maladie qui me ronge. Je souris, je dis bonjour à ceux qui le veulent encore bien et je marche d’un pas décidé.

Les temps sont durs

les temps sont durs

les temps sont durs

Les temps sont durs. Je me réveille le matin, vers six heures et tout de suite une angoisse m’envahit. Mes mains tremblent. Je fume la seul cigarette de ma journée accoudé à mon appui de fenêtre. Parfois je déjeune un peu et d’autres fois non. J’ai le ventre vide mais cela ne me gêne pas. Je suis trop mal pour avaler quelque chose. Une fois la cigarette terminé, je ne prends pas mes médicaments tout de suite, car à cause du stress et de la cigarette, j’ai tendance à vomir. Oui les temps sont durs.

Une fois les médicaments avalés, je sais qu’il faut une heure pour qu’ils fassent effet. Je m’installe devant mon poste de télévision, et j’attends impatiemment, pour aller mieux. C’est long une heure, quand on a des idées envahissantes et la caboche qui déconne.

En ce moment, je n’arrive plus à prendre le bus. Le regard des autres est trop désagréable. Pourtant, à l’association de patients, je me sens mieux, alors je demande à un porche qu’il me conduise.

C’est derniers temps, je n’avais plus la force d’écrire, c’était un exercice trop dur. Je m’installais devant mon écran d’ordinateur et au bout d’une phrase, je n’en pouvais plus. Je retournais alors m’installer dans mon canapé pour regarder les chaines d’information en continu. Je passe de nombreuses heures dans mon canapé. Je vis dans un petit appartement et les lattes de mon canapé me font mal à la fin de la journée. Oui les temps sont durs.

Je ne supporte plus de vivre entres ces quatre murs, et surtout d’avoir comme seule occupation, cette télévision qui m’abrutit chaque jour un peu plus. J’ai bien l’impression de ne faire que survivre. Je n’arrive toujours pas à m’éloigner de mon domicile, tout seul. Je ne peux rien faire sans l’aide de quelqu’un. Heureusement que mes parents sont là. Mais je me sens tellement dépendant.

Ce matin pourtant, j’ai pris l’autoroute en voiture avec mon père pour aller voir de la famille qui habite à 45 minutes. A l’aller, je me sentais bien. Au retour, une boule avait pris place dans mon ventre, sans trop savoir pourquoi.

Tout à l’heure j’ai rendez-vous chez ma psychiatre. Je vais pouvoir lui parler de ces nombreux moments où j’ai envie d’en finir. Ce qui me retient est que cela est définitif, sans pouvoir faire marche arrière.

Tortueux est mon chemin

chemin tortueux

chemin tortueux

La vie suit son cours, tortueux, pleine de souffrance. Le soir, une chape de plomb s’abat sur moi, depuis plusieurs semaines. J’essaie de résister, mais à peine 19h00, je n’en peux plus. J’en ai assez de penser, si l’on peut appeler cela penser. C’est plus des idées envahissantes qui minent mon moral, tortueux. Alors vers 19h00, je ferme les volets pour me couper du monde. J’entends encore les gens dehors, lorsque je me réfugie sous ma couette. Il me faut encore bien une heure, de songes tortueux, avant de m’endormir.

J’ai vraiment l’impression d’être un extra-terrestre. Est si mes problèmes étaient dus en partie, à une infection parasitaire. En effet, de plus en plus d’études vont dans ce sens. Et c’est la toxoplasmose qui qui en seraient responsable. D’après l’ISERM, « Le lien entre toxoplasmose et maladies psychiatriques de type schizophrénie et troubles bipolaires se resserre. » Je vous mets le lien ici. Il y a quelques mois, j’ai fait un test sanguin et je suis infecté par ce parasite.

En attendant que la science progresse, je souffre beaucoup, surtout les après-midi, que je passe devant ma télévision ou à écouter de la musique. Je fais parfois une sortie dans le centre commercial pas loin de chez moi. Je marche en baissant la tête, pour éviter le regard des autres. Je suis trop tortueux, trop angoissé…

Dehors, le soleil brille et réchauffe l’atmosphère encore très humide. Demain matin, je vais essayer d’aller mon association, pour les personnes en souffrance psychique. Cela fait beaucoup de bien à mon moral, qui est moins tortueux, à ce moment-là de la journée. Je peux échanger avec d’autres, sur le dernier match de foot… Nous ne parlons pas trop de nos pathologies, même si nous savons que nous avons des points communs. Les adhérents sont dans l’ensemble pudiques.

Mon âme est couleur plomb

Couleur plomb

Couleur plomb

Aujourd’hui il fait gris. Comme si un peintre avait lancé un pot de peinture couleur plomb, sur le ciel, sur les murs et sur mon âme.

Réveillé à 6h00 du matin, angoissé. Vite vite, j’ai avalé mon traitement pour me sentir mieux, le temps qu’il fasse effet. Soixante minutes à attendre, à sentir l’emprise des molécules avalées m’apaiser tout doucement, pour ne plus souffrir trop fortement. Puis, il a fallu deux longues heures pour que je puisse ouvrir les volets et voir autre chose que le noir, inquiétant, flippant. Cela fait plusieurs mois que c’est le même rituel. La télévision comme seul nourriture. C’est souvent de la mal bouffe mais c’est la seule chose que j’arrive encore à faire. Je regarde j’écoute, je zappe frénétiquement.

Mon âme est malade, couleur plomb. Souvent j’ai une boule au ventre et le cerveau dans un étau. Je cherche désespérément un moyen de me soulager, sans le trouver. Et puis, je suis anxieux aussi. Le moindre petit détail est source de stress.

La semaine prochaine, l’association de patients sera fermée. Je vais passer encore plus te temps entre mes quatre murs. Une prison de laquelle je ne m’éloigne pas beaucoup, à cause de mes angoisses, qui sont proportionnelles aux nombres de pas que je fais une fois la porte d’entrée passée.

Ce matin quand même, j’ai entendu les oiseaux chanter. Petit moment de joie dans cette vie de brut.

Il est 15h00 est le ciel est toujours couleur plomb, déprimant. Je voudrais un grand soleil, radieux, qui me cognerait la tête, et peut être me la remettrait en place. Un grand coup par-ci et par-là serait peut être bénéfique.

Je ne sais pas ce que je vais faire du reste de cette journée. J’ai du plomb dans les chaussures et dans l’estomac. Je vais surement m’affaler dans mon canapé et essayer de trouver de la bonne musique.

Le dimanche est le jour de la semaine que j’aime le moins

Dimanche

Dimanche

Le dimanche est un jour que je n’apprécie pas. Souvent un sentiment de mal être m’envahit tout entier. Je me suis encore réveillé sur un cauchemar angoissant. J’avais le souffle coupé en ouvrant les yeux. Tremblant et la boule au ventre, je suis sorti de mon lit. Cela fait deux mois que ça dure.

Le reste de la matinée s’est relativement bien passée. J’étais motivé, alors j’ai fait un peu de ménage, une machine à laver…

Hier, samedi, un ami est venu chez moi. En l’attendant, j’avais hâte qu’il arrive. J’avais envie de voir un peu de monde mais au bout d’une demi-heure de présence, j’ai commencé à me sentir mal. Le Tercian m’avait endormi et je me suis retrouvé submergé par ses propos. C’est un bavard.  Je me suis retenu de ne pas le mettre dehors au bout d’une heure. Je n’en pouvais plus de l’écouter. J’ai failli craquer. Mes nerfs ont été mis à rude épreuve. Je suis fragile et je n’étais vraiment pas en forme. Il ne s’en ai pas rendu compte. Une fois cet ami partie, j’ai pu retrouver un peu de sérénité.

Ce dimanche après-midi a commencé sur un moment angoissant. C’est souvent le cas après le repas du midi. Il a fallu une bonne heure pour que je trouve une occupation et que je me sente mieux.

Dehors, les gens sont en train de faire leurs courses dans les zones commerciales. Beaucoup de magasins sont ouverts ce dimanche. J’ai été y faire un tour, histoire de me changer les idées. Je ne sais pas ce que mes fêtes de noël et de fin d’année vont donner. Je serai en famille mais c’est une période délicate psychiquement. Le bonheur sur commande et les journées à voir la famille, les cousins et cousines qui ont tous réussi, me font parfois voir à quel point je suis handicapé.