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Insécurité au quotidien

Insécurité

Insécurité

Il fait un franc soleil sur toute la France. Je n’en profite pas vraiment. J’ai une boule au ventre. Elle s’est installée ce midi, lors du repas dominical chez mes parents. Je ne sais pas pourquoi, je me sentais en insécurité. En rentrant chez moi, cette souffrance psychique ne s’est pas arrêtée. Elle s’est même amplifiée, avec une barre sur le front et les tempes.

Dans ces moments-là, lorsque le sentiment d’insécurité est trop fort, je me demande si en prenant quelques comprimés de Temesta, je ne pourrais pas aller mieux. Ce n’est pas une bonne idée, car je ne me limite pas à un ou deux comprimés. Je peux en prendre 5 ou 6, en quelques minutes. Je ne me sens pas forcement mieux, et je culpabilise.

L’insécurité, je la ressens souvent. Elle m’accompagne aussi, lorsque je marche dans la rue. C’est comme une seconde peau. Le regard des gens l’amplifie. Je suis sur mes gardes, tendu, prêt à me défendre. Plus la journée progresse et plus je me sens en insécurité. Des lors, le soir, je ne sors que rarement de chez moi.

Quand je m’éloigne de mon domicile, également, je suis sur mes gardes.

La tête et le ventre sont les deux principaux centres de la douleur psychique. C’est souvent dur à supporter. Il me faudrait une pilule miracle. Que je puisse avaler pour me sentir bien.

La boule au ventre n’a pas disparu, elle est toujours là, et dans la tête, c’est la peur, l’insécurité…

Je suis cloué à mon siège. J’ai les mains qui tremblent. Je sens qu’une angoisse est en train de monter. Que faire, ou aller…

Je mets un peu de musique pour créer une présence. Je prends fébrilement ma cigarette électronique. J’aspire profondément la vapeur aromatisée. J’essaie de me raisonner. Je ne risque rien, je suis chez moi…

En manque, mes médicaments sont en rupture de stock

médicaments

Médicaments

Réveil à 6h30. Il fait encore nuit noire dehors. J’avale un bol de céréales. Je n’ouvre pas les volets tout de suite.  Je prépare mes médicaments pour la journée. Avec un grand verre d’eau, je prends ceux du matin. Ils restent souvent bloqués dans ma gorge, comme si depuis 20 ans, mon corps ne les acceptait plus. Je vomis presque.

Je prends ma cigarette électronique. Je remplis mes poumons d’une vapeur agréable. Le soleil, à travers les nuages s’est levé. Je vais pouvoir sortir de chez moi. Je suis surexcité. J’ai envie de marcher. Mais pour aller ou, faire quoi…

L’autre jour, un ami est venu me rendre visite. C’est une des rares personnes à qui j’ai annoncé ma pathologie. Je me souviens encore, il y a quelques années, de son attitude lorsque je lui ai dit que j’étais atteint de schizophrénie. Ça lui a fait comme un coup de poing dans le ventre. Il s’est reculé de quelques centimètres. J’ai lu un peu de méfiance dans ses yeux. Puis nous avons discuté de tout et de rien. Comme s’il fallait qu’il digère la nouvelle.

Aujourd’hui il vient chez moi régulièrement. Lui aussi il est un peu cabossé, avec des idées noires, un arrêt de travail depuis plusieurs mois, et une demande de rendez-vous au Centre Médico Psychologique de notre ville. Il ne se sent pas bien.

Il est bientôt midi. L’heure de prendre mes médicaments. Je n’oublie jamais. De toute façon, mon corps, en manque de Temesta, me le rappellerait rapidement. Je ne pourrais plus dormir, vivre, je serais angoissé à ne plus ouvrir la porte de mon appartement. C’est du vécu, il y a quelques années, lors d’une rupture de stock de cette molécule, je m’étais renseigné pour une hospitalisation, avant que mes médicaments ne reviennent sur le marché.

Les vacances de mes parents

Vacances

Vacances

Mes parents sont en vacances pour 15 jours, à plusieurs centaines de kilomètres. Ils sont partis depuis quelques jours déjà. Leur absence, au début, m’a provoqué quelques angoisses, et un sentiment de mal être, surtout l’après-midi. Il faut dire que chaque fois qu’ils partent en vacances, c’est toujours une épreuve pour moi.

Lorsque j’étais étudiant, avant de sombrer dans la maladie, j’étais heureux de me retrouver seul. Je me sentais indépendant, libre…

Les différentes crises aigues de schizophrénie, ont sonné le glas de mon autonomie. Bien sûr j’arrive à faire mes courses, me préparer à manger, mais j’ai peur de sortir de mon appartement, à plus de 10 minutes à pied. C’est encore pire si je dois prendre le bus quand mes parents sont en vacances.

Lorsque je suis seul, et plus encore dehors, la peur diffuse de me faire agresser, alimente mes angoisses.

Il y a quelques années, j’étais dans une dynamique positive. J’avais des amis et nous sortions le weekend. Un samedi soir, pour rien, je me suis fait agressé à la sortie d’un pub. Je me suis retrouvé aux urgences pour un traumatisme crânien, qui s’est avéré heureusement être bénin.

Cet épisode, je crois, a réveillé en moi des angoisses. Je ne suis plus jamais retourné dans ce pub, n’y même dans des cafés le soir.

Il faudrait que je me fasse un peu violence, pour ressortir une fois le soleil couché.

Quant aux vacances de mes parents. Je croise les doigts pour retrouver une certaine autonomie.  Je ne veux pas être hospitalisé préventivement, s’ils partent plusieurs semaines à l’autre bout du monde, comme l’année dernière.

Aujourd’hui, je ne me sens pas trop mal. J’ai la force d’écrire ces quelques lignes. Dehors, le soleil est voilé. J’entends les découpes, et les coups de marteaux, que les ouvriers font, pour retaper la maison d’à côté.

Je tremble d’angoisse

Tremble

Tremble

Je me réveille de bonne heure. Il fait encore nuit dehors. Je tremble d’angoisse dans mon lit. Vite il faut que je me  lève et que je mette en marche la machine.  Une demi-heure plus tard, je tremble un peu moins. Les angoisses sont toujours là mais moins fortes. Des idées absurdes me passent par la tête. Je me demande ce que pensent les gens, en général, quand ils laissent vagabonder leur cerveau. En tout cas, les gens en bonne santé ont l’air calme, lorsqu’ils ne parlent pas. Moi, ce sont des scénarios catastrophes qui envahissent ma tête.

Dans le bus par exemple, je tremble intérieurement. Avec les autres voyageurs, nos regards se croisent parfois, pas trop longtemps. Je n’aime pas fixer les gens. A quoi pensent tous ces gens lorsqu’ils regardent le paysage défiler. A ce qu’ils vont manger le midi ? Ils se régalent peut être d’avance. Moi, je me demande si je serais encore hospitalisé en hôpital psychiatrique…

Depuis mardi, l’association de patients est fermée. Cela joue sur mon moral. Je ne vois que mes parents, le midi. Le reste du temps, je suis dans mon canapé. Parfois je ressens une douleur sur les hanches, à force de rester allongé des heures dans la même position.

Il est bientôt midi. Je peux sentir la voisine, qui fait cuire ce qui me semble être un bon morceau de viande.

Je dois sortir, pour aller chez mes parents, à deux minutes à pied… Je n’ai plus trop le moral. Je suis comme vide. Je regarde par la fenêtre. Tout est calme… Pas  de voisin à dire bonjour. Allez go, je prends mon courage à deux mains et je me lance. De toute façon je serai de retour dans peu de temps. Dehors une fine pluie me saisit, je tremble de froid.

Mon ventre me fait souffrir

Ventre

Ventre

Hier midi, en rentrant dans mon appartement, une sensation désagréable, dans le ventre, a commencé à se manifester. Une boule s’est installée petit à petit. D’abord raisonnablement, puis devenant de plus en plus fort, cette boule est devenue insupportable. Cette torture a duré plus de deux heures. Je ne savais plus quoi faire, quel médicament avaler, s’il y en avait un… Rien n’y faisait.

Heureusement, un ami m’a demandé par texto s’il pouvait passer. Cela me permettrait sans doute de me changer les idées. C’est ce qui se passa. Au bout d’une heure de discussion, sur tout et rien, ma boule au ventre avait presque disparu.

Le soir venu, j’étais plutôt en forme, même si cela est toujours relatif. Malheureusement, une fois dans mon lit, toujours de bonne heure, les idées angoissantes tournoyaient dans mon cerveau. Il fallait que je m’endorme, ça devenait un impératif, pour ne plus souffrir, au moins jusqu’au lendemain matin.

Au réveil, en sueur, comme toutes les nuits après un cauchemar récurant, je me suis installé dans mon canapé pour écouter la radio. Le matin, il me faut toujours une bonne heure, pour que je sorte de mon mal être. Le temps que les médicaments fassent effets et que l’étau que j’ai dans la tête se dessert.

Cet après-midi, suite à une courte pluie, le soleil est revenu et chauffe ma vieille carcasse, à travers les vitres de mon appartement. Les secondes s’écoulent sans que je ne fasse grand-chose. Je me sens comme si un courant de moyenne intensité, traversait mon corps de bas en haut, de manière très désagréable.

Ce matin, à l’association de patient, j’ai appris qu’un adhérent que je connais, avait été hospitalisé en psychiatrie à la demande d’un tiers. Il veut sortir mais pour cela il doit passer devant un juge. Triste réalité lorsque l’on est schizophrène. Il n’avait mis la vie de personne en péril.

Boule au ventre et anxiété

boule au ventre

boule au ventre

La boule est là dans le ventre, tous les midis en rentrant chez moi. Je serais prêt à avaler d’importe quelle pilule pour que cette souffrance passe son chemin. C’est insupportable.

J’étais dans une association de patients ce matin. Je m’y sentais bien. Il y régnait une atmosphère chaleureuse, dans une odeur de café fraichement passé. J’y ai passé ma matinée, à discuter avec les uns et les autres. Il y avait Fred, toujours habillé de manière excentrique, long manteau en fausse fourrure, chapeau de cow-boy, boucles d’oreilles de femme… Il est un peu perdu Fred, parfois, mais pas bête pour deux sous.

C’est en montant dans le bus pour rentrer chez moi, que la boule dans le ventre a commencé à se manifester. Tout doucement d’abord puis de manière plus intense. Une fois dans mon canapé, la douleur avait aussi atteint le cerveau. Dans ces moments-là, j’ai envie d’en finir.

Heureusement, j’ai pu aller déjeuner chez mes parents. L’angoisse dans le ventre et la tête était toujours là, mais j’étais réconforté par la présence de mon père et de ma mère.

Ce n’est quand rentrant chez moi, qu’un semblant de sérénité s’est installé. Ne croyez pas que c’était l’extase, mais juste supportable.

Je me suis alors installé devant mon ordinateur. Par la fenêtre, un brouillard opaque cachait le ciel et le bout de la rue… J’aime l’hiver, je suis dans mon appartement comme dans un cocon. Surtout quand je ferme les volets.

En ce moment, n’en pouvant plus, vers 18h00, je me mets dans mon lit, sous mes deux couettes. Sachez qu’il fait 11 degrés dans cette pièce.

Le matin, vers 5h00, je me lève angoissé. Il me faut deux bonnes heures pour calmer mon anxiété. Je vomis presque et je ne peux rien avaler de solide tout de suite.

Un kyste sur le torse

Un kyste

Un kyste

Depuis dix jours, je n’étais vraiment pas en forme. Une petite opération aux urgences, pour enlever un kyste bénin sur le torse, était venue perturber mon quotidien. Un changement de pansement, par une infirmière, tous les deux jours, me rendait nerveux. Et puis je ne sais pas pourquoi, aujourd’hui, je me sens mieux, malgré les soins qui doivent encore continuer. Je regarde par la fenêtre et je vois un soleil radieux.

Ce midi, j’ai discuté avec mon père. Je n’étais pas tétanisé par les angoisses. J’avais des anecdotes à raconter. Cela faisait plusieurs jours que ça n’avait pas été le cas. Pendant le repas, toujours chez mes parents, j’étais à l’aise. Je ne sais pas combien de temps ce petit bien être va durer, mais je n’en pouvais plus. Mon cerveau était comme dans un étau, avec toutes les minutes un tour de vis supplémentaire. Vers 18 heures après une des heures passées devant la télévision, n’en pouvant plus, j’allais me coucher.

Le réveil était tout aussi horrible vers 4 heures du matin. Tout cela pour un kyste. Je ne comprends plus mon cerveau. Comment des petits évènements comme cela, peuvent me mettre KO à ce point.

Le matin, je m’installais devant la télévision ou la radio, avec le cerveau qui vibrait littéralement, pendant une bonne heure.

Aujourd’hui, ne sachant pas pourquoi, je suis d’avantage serein. Je suis capable de m’installer devant un clavier et écrire. Chose dont j’étais incapable, hier encore.

Tout cela pour un kyste, c’est déroutant. C’est là que je me rends compte que je suis vraiment fragile.

Du coup, j’ai des papiers en retard que je vais pouvoir envoyer. Je ne pouvais même plus faire cela.

Une petite marche, jusqu’à la boite aux lettres, va me faire bien. Il n’est que 15 heures mais déjà, le soleil est bas. Comme si il me disait de me dépêcher.

L’énergie me manque telle ?

énergie

énergie

Le soleil irradie le ciel de ses rayons. Je passe par différentes phases de souffrance extrême. Le matin, de bonne heure, je m’installe dans mon canapé. N’ayant plus l’énergie de me lever, je reste devant la télévision. Plus tard dans l’après-midi, je peux être tétanisé par la souffrance. J’ai constamment une boule au ventre, le cerveau dans un étau, et le corps tout entier qui vibre, qui frissonne d’une horrible sensation.

J’avoue un peu honteusement, que la vaisselle s’amoncelle dans mon évier. Je n’ai plus l’énergie de la faire. Je ne me suis jamais senti aussi seul que maintenant. Je devrais surement faire quelque chose de mes journées, mais je suis comme aimanté dans mon appartement. Toute sortie, me provoque des angoisses. Je n’ai plus l’énergie de me battre.  Depuis tant d’années j’affronte, je souris en serrant les dents. Mais là, c’est vraiment dur.

Pourtant, je suis encore là, vivant. Un être humain qui voyant le monde tourner autour de lui, se demande pourquoi ? Pourquoi tout cela ? Je suis juste un homme dont le cerveau dysfonctionne, dans un univers fait de d’étoiles magnifiques, de splendides galaxies… Tout me parait tellement déformé par la souffrance.

Ce soir j’irai manger chez mes parents, comme tous les soirs depuis quelques semaines. Ca va me faire un peu de bien. Demain, l’association de patients ouvre de nouveau après une semaine de fermeture. J’ai besoin de voir un peu de monde. J’espère que j’aurais l’énergie de m’y rendre.

Vendredi, je vois ma psychiatre. J’espère qu’elle saura trouver les bonnes molécules, pour combler le puits sans fond dans lequel je suis en train de descendre, doucement mais surement.

L’heure tourne, tic tac toc. Le soleil est maintenant couché. Les lampadaires se sont allumés et éclairent d’une lumière blanchâtre la rue. Je vais pouvoir fermer les volets.

La nuit je broie de noir

La nuit parfois, je me réveille en sursaut, trempé de sueur. J’ouvre les yeux et mon cauchemar est là, encore présent. Il me faut quelques secondes pour réaliser que ce n’était qu’un mauvais rêve, et de longues minutes pour penser à autre chose. Dehors il fait nuit noire. J’ouvre un volet pour fumer une cigarette à la fenêtre. Cette nuit, j’ai vu passer un homme, qui marchait d’un pas décidé. J’entends encore ses chaussures qui raisonnaient sur le bitume. C’est assez rare dans le petit lotissement dans lequel j’habite.

Vers 6 heures du matin, je me réveille définitivement. J’allume tout de suite la télévision. J’ai besoin de cette présence, pour conjurer la solitude, la peur, la nuit…

Le jour est long à venir. Je suis dans mon canapé. Les idées angoissantes commencent leur travail de sape. Un peu plus tard, je tourne la tête pour regarder derrière moi, et je vois par le volet ouvert que le jour s’est levé. Pendant quelques secondes, un sentiment de soulagement m’envahit, très vite rattrapé par l’angoisse d’une nouvelle journée à affronter. Heureusement, aujourd’hui nous sommes dimanche. Je ne devrais pas lutter contre mes peurs pour prendre le bus, croiser des gens dans la rue, discuter…

Je passerai en partie cette journée en famille. Les autres jours de la semaine, je vais dans une association de patients. Je me force à y aller au moins 1 heure. Mais là c’est dimanche. Beaucoup de gens ne travaille pas, ne font pas leurs courses, alors je me sens plus en phase avec eux, puisque moi non plus je ne fais rien, sans culpabiliser.

Le ciel est maintenant complètement levé. La nuit a tiré sa révérence. Je me sens bien. J’aimerai que cet état dure toute la journée. Malheureusement, la maladie me rattrape toujours à un moment ou un autre.

Idées anxieuses et solitude

Idées anxieuses

Idées anxieuses

Le soleil ne brille pas, pourtant, malgré toutes ces idées envahissantes, toutes ces angoisses, j’ai la force de me lever de mon canapé. Je m’arrache de mon divan pour poser mes mains sur le clavier de mon ordinateur. Mes idées, à cet instant précis, ne sont pas trop perturbées, enfin je pense… Cela faisait plusieurs mois, que toute tentative pour parler sur mon blog, se soldait par un échec. Je n’en n’avais plus l’envie, la motivation.

Cet après-midi, après que mes idées anxieuses aient envahi mon corps tout entier, jusqu’à l’os. Me poussant parfois à envisager des solutions plus radicales, l’envie de vous donner des nouvelles a refait surface.

L’envie aussi de sortir de ma solitude, et de m’exposer un peu au regard des autres, caché derrière mon écran, moi qui ait si peur de mes semblables.

Cela fait donc plusieurs mois que les nouvelles ne sont pas bonnes. Les idées envahissantes me poussent jusque dans mes derniers retranchements. La musique et la télévision sont mes seules activités. Laissant mon esprit de vagabonder, là où les pensées sont les plus douloureuses, comme l’angoisse de perdre mes parents. Moi qui n’arrive pas à mettre un pied à l’extérieur de mon appartement sans eux, ou presque…

Le matin, vers 6 heures généralement, à peine les yeux ouverts, mon cerveau commence sont rodéo d’idées angoissantes, une boule au ventre prend le relai. Je vomis assez souvent. J’attends donc pour prendre mes médicaments. Les petits tracas de la vie deviennent des montagnes infranchissables.

Tout ou presque me fait peur. La solitude, même entouré de 10 personnes est bien présente. Dehors, quand j’arrive à sortir, je mets mon masque, pour cacher le vrai visage de cette maladie qui me ronge. Je souris, je dis bonjour à ceux qui le veulent encore bien et je marche d’un pas décidé.